élection présidentielle de 2007

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élection présidentielle de 2007






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Sandra
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élection présidentielle de 2007 :: Commentaires

Message le Mer 8 Nov 2006 - 2:12  Sandra

Ségolène royal s’est faite laminer !


Dominique Strauss-Kahn, Laurent Fabius et Ségolène Royal lors de leur dernier debat TV pour l'investiture (07/11/2006) - AFP



Jusqu’à aujourd’hui, je pensais que l’accès à la candidature de l’élection présidentielle française était garantie pour Ségolène Royal tant cette égérie de la direction nationale du PS se trouvait soutenue voire chouchoutée.
Durant l’émission rassemblant Dominique Strauss-Kahn, Laurent Fabius et Ségolène Royale, J’ai radicalement changé d’avis. Je doute maintenant très fortement de son investiture par les militants du PS.

La prétendante vient de se rendre compte que même des formalités avant le véritable feu, pas si importantes que cela, et dont on pourrait éventuellement faire l’économie si celles-ci ne portaient pas sur des sujets essentiels, peuvent avec juste un zeste de débat ou, au moins, avec quelques échanges plus directs, s’avérer déjà beaucoup plus ardues que la récitation d’une rhétorique bien apprise ou que de passer en couverture d’un magazine « people ».

Laurent Fabius domina nettement lors de la prestation, suivi de Dominique Strauss-Kahn se débrouillant lui aussi assez bien. Ségolène Royal ne maîtrisait même plus son temps de parole. Elle était confuse, se reprenait, se trompait, hésitait, revenait souvent en arrière presque pour recommencer, adoptait un débit rapide pour énumérer, et même, soupirait.
Au moins avait elle conscience, agacée, de sa situation vraiment peu confortable.

Ses concurrents, posés, sûrs d’eux, clairs, marquaient continuellement des points, la plupart du temps c’est vrai, grâce à ses erreurs.

Laurent Fabius fut aussi, je pense, le plus fédérateur.
Il serait le candidat du PS le plus apte à remporter l’élection présidentielle.



Face à Nicolas Sarkozy, lors d’un vrai débat de second tour d’élection présidentielle, Ségolène royal se ferait briser les reins …

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Message le Mar 14 Nov 2006 - 16:43  Sandra

Comment la gauche peut elle se porter au pouvoir ?

Fédérer la gauche nécessite une candidature en son coeur mobilisatrice tant au premier tour qu'au second et, à défaut n'étant pas divisante au second, y compris par incompétence dans les débats effectifs ou ailleurs.
Cette candidature fédératrice de toute la gauche doit rassembler les partis politiques la composants et leurs représentants. C'est déjà beaucoup. D'autres personnalités peuvent biensûr s'exprimer.

Certes, au PS est associé une démission totale mais il s'agit là d'un abandon tandis qu'avec le rassemblement unitaire à gauche c'est le non cumul de fonctions qui se trouve appuyé.
Il ne s'agit pas non plus, à gauche, d'une démarche-sanction coup d'épée dans l'eau.
La fédération de la gauche doit porter le projet de société rassemblant contre la rupture vers le libéralisme économique.

Le soutien massif de la gauche par le vote concrétise sa possibilité d'accès au pouvoir

Le choix au PS de la candidature qui aura à participer aux combats politiques aidera peut-être à cette fédération.
Quoiqu'il en soit, seuls les imbéciles ne changent pas d'avis et, souvent, perdent ...

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Message le Mer 15 Nov 2006 - 17:24  Sandra

La chouchoute a eu bobo.



Force en est de bien devoir le constater : L’égérie rose est très pleurnicharde.
En effet, elle se plaint déjà d'avoir bobo car l'on n'a pas été gentil avec elle. Deux de ses camarades ont vraiment été méchants. Ce sont des vilains !
Pourtant les débats n'ont pas vraiment commencé malgré son précoce plan com hyperboosté assuré par toute la direction du PS et 95% des couvertures de presse.

Mais, La pauvre chérie veut continuer quand même. Et qu’on ne lui dise pas qu’elle est naïve.
Si un homme le lui disait, ce serait macho. Si c’était une femme, se serait chipie. A chaque cas, sa rhétorique …
Sans doute les autres candidats seront moins durs avec elle, surtout en cas de débat de second tour, lui garantissant donc toutes ses chances si elle est investie, se trouvant passée la période (les primaires PS avec ses innombrables péripéties surprises et ses incessantes attaques verbales si déstabilisatrices) mettant le plus à l'épreuve ses compétences de combattante politique rompue aux débats publiques en direct et de duelliste confirmée ...

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Message le Ven 17 Nov 2006 - 16:08  Sandra

En investissant parmi les trois prétendants la candidature la plus à droite, le PS a choisi la division.

A gauche, les formations politiques nécessitent d'autant plus de se fédérer. Un bloc de radicalité doit constituer une plate-forme de gouvernement.

Pour porter ce projet progressiste au pouvoir, le vote constitue l'instrument populaire efficace le plus utile. La promotion de ce vote représente la seule alternative.

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Message le Ven 17 Nov 2006 - 19:28  Sandra

En fait, en politique, la mode semble être au clonage.

nota bene

On a du rose, du orange, du bleu mais le contenu reste le même.



Les roses se prétendent de toute la gauche.
Les bleus se prétendent de toute la droite.
Les oranges se prétendent ni de droite, ni de gauche, rassembleurs de toute la gauche et de toute la droite. affraid affraid affraid Mais si ! Mr. Green Mr.Red

Bleus, roses, oranges : Tous modérés, aucun extrémiste, tous différents, ils rassemblent toutes les tendances politiques mais peuvent gouverner ensemble ! Wink

Interchangeables, compatibles à souhait, tenant tous les discours etc. quand on est fatigué de l'un, on en met un autre et on alterne : Ceux sont nos clones les blocs centraux ! drunken



Sinon, pour vraiment changer et progresser ... Il y a aussi l'alternative avec le vote efficace ...

voili voilou

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Message le Ven 17 Nov 2006 - 22:57  DanArchy

Voilà un sujet rondement mené.
Et donc j'y prend la parole sans attendre.

Après la nuit dernière, on connait le visage du candidat PS qui est une candidate, certain (des hommes en particulier), font plus attention en faite à ses jambes qu'à son visage mais celà est bien naturel, il parait que çà marche aussi dans l'autre sens.

Mais un point récuprant de ce sujet est la prédominance d'alternance non alternative en France. Et éffectivement, les parôle dites s'envole le lendemain des élections. Et les belles promesses de ségolène ont facheusement l'habitude de vivre un éffet de retrait dès le lendemain. A croire qu'elle cherche tant à plaire, qu'elle ne sait plus ou se placer.

Pourtant la lecture que j'en ai est bien trop clair (en celà je n'engage que mon jugement personnel), elle est Socialiste par la carte, mais semble bien plus à droite par le coeur et la tête. Sans aller chercher des ramifications du type travail-Famille-Patrie, je lui trouve tout de même certain relant que l'on souhaiterait uniquement dans la bouche d'une femme de droite, non que je sois surpris que a gauche puisse avoir des idées élargies, je me demande si depuis 25 ans, nous ne regardons pas des socialiste viré à droite toute afin de répondre aux besoins les plus urgents!

Ce déhanchement donc de la gauche vers la droite prive de façon naturel le centre (quelques soit le groupe politique), de ses électeurs naturels, tout en délaissant le peuple plus ouvrier qui disparait avec les usines!
La droite tant qu'à elle à fait la même chose, enfin J.Chirac qui à fait de belles parole de gauche avec sa fracture Sociale, alors qu'il n'en à eu cure le temps de son quinquéna, la preuve est que l'utilisation de certaine force centriste comme Borloo (qui à bien du mal à trouver son partie), n'as pas eu les budjets escompté pour sa politique et ressemble aujourd'hui à une dinde qui c'est fait farcir, mais ne voulant en rien perde de sa superbe tente le tout pour le tout, en se rapprochant un peu plus de Sarko qui lui tente la rupture en lachant l'électorat du centre pour tenter de gagner une force aujorud'hui plus importante pour le second tour qui est l'extrem droite.

Chacun y allant de ses calculs, sondages, et de son manque de verité risque bien de connaitre un 21 avril bis mais nouveau, en voyant lepen contre un candidat inattendus, qui serait UDF si les électeurs les plus centriste lachent finalement l'UMP.

DaN
via politique.fr

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Message le Sam 24 Fév 2007 - 19:16  Sandra

En France, les blocs centraux offrent trois choix de candidatures au travers du PS, de l'UDF et de l'UMP.

Les français peuvent donc choisir entre trois versions la façon dont la rupture vers le libéralisme économique sera appliquée en France.
Il s'agit du libéralisme économique rose, dit de gauche, du libéralisme économique orange, dit ni de gauche ni de droite et du libéralisme économique bleu, dit de droite.

Le marketing politique propose ainsi ces trois emballages du même produit.
De manière concrète, malgrès des discours très différents, les politiques mises en place seraient strictement les mêmes, à commencer par la remise en cause de la non ratification du Traité établissant une Constitution pour l'Europe. Ce n'est pas un hasard si le TCE n'est évoqué ni par le PS, ni par l'UDF ni par l'UMP ... Les français pourraient encore "mal voter" ... Wink

Nota bene : L'on peut aussi choisir de voter pour soutenir une candidature non économiquement libérale.

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Message le Dim 25 Fév 2007 - 19:33  Sandra

L'Europe est la grande absente de la communication marketing des candidats des blocs centraux.
Pourtant, tout ce qui sera faisable en France dépendra de la nature de la construction de l'Union Européenne.

Mais, en pleine période de réflexion sur la construction européenne, ne serait ce qu'évoquer le terme de TCE serait un faute réthorique majeure : Ayant cette question à l'esprit, les électeurs français pourraient encore "mal voter" !

C'est bien pour cela que j'évoque l'Europe et sa construction ainsi que le TCE ...
Je rappelle qu'un référendum a eu lieu en mai 2005 dont fut issu un résultat démocratique.

Or je demande à tous les candidats de s'exprimer sur ses intentions vis à vis de ce résultat démocratique à savoir le légitime rejet de la ratification du TCE.
Je demande à savoir pour chaque candidat(e) (s'il) (si elle) a l'intention de respecter et d'entériner l'expression issue des urnes.

C'est à dire : Je souhaite savoir de chaque candidat(e) (s'il) (si elle) est ou non un(e) démocrate.

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Message le Ven 2 Mar 2007 - 0:15  Sandra

Le suffrage universel direct n'assure vraiment la démocratie que si l'on peut librement se présenter aux élections.

Or, le système actuel de parrainage constitue un dénie de démocratie.

La diversité des candidatures doit incarner une pluralité démocratique et non un monolithisme politique verrouillé par les blocs centraux.

De plus, aux élections législatives qui suivront, le scrutin sera intégralement majoritaire éloignant encore les français de leur soi-disante représentation parlementaire qui n'est en fait qu'une anamorphose politique, caricature de démocratie.

Mais !
Il est possible de résister.
Pour cela, votons en masse tout simplement pour soutenir nos convictions.
Il suffit de voter pour la candidature les incarnant le mieux et non pour départager les partisans du libéralisme économique entre eux, qu'ils soient rose, orange ou bleu ...
Ce libre choix de vote est le seul vote utile c'est à dire efficace pour la démocratie.

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Message le Dim 11 Mar 2007 - 17:49  Sandra

Vouloir faire gober que les blocs centraux totalisent les trois quarts des intentions de vote ... Il fallait vraiment oser ! Et pourquoi pas les quatre cinquièmes ou même pendant que l'on y est 90% ?

L'influence des blocs centraux étaient en 2002 un peu supérieur à 40% de même que lors du référendum du 29 mai, c'est à dire moins de la moitié de l'adhésion des électeurs à leurs positions, ce qui c'est ainsi concrétisé par le rejet de la ratification du TCE.

En revanche, en 2002, la gauche radicale progressa fortement ce qui est évidemment occulté par ces mêmes média qui attribuent un total de 74% aux blocs centraux. Cette progression sera certainement potentialisée en correspondance à l'actuelle dynamique populaire d'opposition au libéralisme économique.

Après lecture des sondages, un retour au réel s'impose. Les données concrètes citées précédemment assurent le correctif nécessaire à une analyse terre à terre des véritables rapports de force politiques.

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Message le Mar 13 Mar 2007 - 1:58  stephane

Bah le centre c'est clairement extremisé.
Le vote extremiste n'a fait que grandir ces dernières années à cause d'une crise idéologique, une envie de changement.
Les candidats UMP et PS sont deux versions differentes de populismes, ils ont donc réunit sous leurs ailes une partie du vote extremiste. Il est normal qu'une minorité de français qui detestent plus que tout le populisme croit (à tord à mon avis) en Bayrou.

Je ne crois pas que ces sondages soient faux. (même si il manque les intervalles de confiances que doivent posseder tout sondages digne de ce nom)

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Message le Sam 17 Mar 2007 - 16:32  Sandra

Tous ceux ayant voté non le 29 mai 2005 n'auront aucun mal le 22 avril prochain à mieux se considérer représentés par Marie-George Buffet qui se positionne de façon équilibrée associant une opposition significative au libéralisme économique avec une volonté concrète de construire l'Europe sur les bases du respect de l'expression démocratique quant à la nature de son orientation.

Si la candidate du PS ne se trouve pas qualifié pour le second tour car Marie-George Buffet aura mieux fédéré qu'elle alors l'identité de la gauche sera restaurée.



Moins de candidatures sont cette fois en lice.
L'enjeu central de cette élection qui consiste en un choix d'orientation vis à vis du libéralisme économique que souhaitent voir mis en oeuvre le PS, l'UDF et l'UMP est clairement posé. Cette alternative sur l'avenir est matière à s'attendre à une forte participation électorale.
Et, les français, dans leur immense majorité, restent résolus, si besoin en était, à soutenir l'un des candidats libéraux démocrates face aux électeurs du FN.
Il importe de ne pas amalgamer la problématique d'un éventuel mauvais second tour avec tout ce qui se rapporte au bon déroulement du premier.

Chaque électeur va bientôt disposer de la possibilité de la liberté d'expression par le vote.
De pouvoir soutenir ses propres convictions et souhaits s'avère très précieux. Son usage l'est encore davantage.
D'exprimer qui l'on préfère pour accéder à la présidence correspond à la démocratie vivante. Chacun des votes n'en sera vraiment utile que s'il s'effectue de manière efficace dans la pratique démocratique. Abdiquer cette façon de voter est vider la démocratique de sa substance.

Vive la démocratie ! Vive le vote !

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Message le Sam 24 Mar 2007 - 18:08  Sandra

Une meilleure fédération de la gauche eut été préférable. Néanmoins sa présence en force dans les résultats de l'élection présidentielle reste très accessible. Et, quant bien même la qualification au second tour ne puisse s'être trouvé décrochée, la précieuse potentialité d'un bon score serait de toute manière fructueuse. Le seul choix incontournable est de soutenir par le vote la candidature correspondant à ses convictions. Si échec il y avait ce n'en aurait été que de par le refus de ce choix électoral crucial.
D'autres élections suivront celle présidentielle de 2007. Déjà les législatives peu après.
Beaucoup justifient de ne pas soutenir tel parti auquel ils adhérent pourtant au projet de ne pouvoir, c'est le sentiment qu'ils ont, en assurer la victoire de manière immédiate. Ils se réfèrent à un manque de potentialisation électorale précédent. Et c'est là l'erreur fatale. Abdiquer de soutenir ses idées grâce à son droit de vote est les priver de cette potentialisation si essentielle pour leur victorieuse promotion. Or, c'est justement empêcher la potentialisation parce qu'il n'y n'aurait pas assez de potentialisation ! C'est provoquer et faire perdurer un cercle vicieux de l'échec.
A contrario, un cercle vertueux de la victoire existe et n'a besoin que de l'adéquation des votes par rapport aux convictions.
Votons efficacement et l'effet boule de neige suscitera d'autres décisions d'agir pareillement.

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Message le Sam 14 Avr 2007 - 1:17  Sandra

De nombreux monologues libéraux mais pas un débat démocratique.

La campagne électorale présidentielle de 2007 se distingue par une très marquée préférence des candidats partisans du libéralisme économique à l’exercice du monologue et par l’absence de débats directs entre candidats.

Déjà, les primaires organisées par le PS inauguraient ce dénie d’échanges démocratiques par plusieurs monologues néanmoins qualifiés officiellement de débats.
L’UMP fit certes rapidement mieux : Il n’y eut qu’un candidat.
L’UDF s’organisait depuis longtemps autour d’une figure centrale qui devint le candidat centriste.

Au moment où la campagne officielle de la république débuta enfin … Il y a quelques jours … Les média avaient commencé à utiliser les termes fin de campagne, fin décisive et même sprint final.

Aucun débat télévisé n’est organisé entre les candidats. Peut-être ceux ayant permis une expression démocratique pour se prononcer quant au TCE furent jugés comme une mauvaise pratique de communication pour 2007 ?
Il est vrai que plans com et techniques marketing ne manquèrent pas dès 2006. Quoi de mieux pour respecter la diversité, notamment sur les couvertures glacées des magasines ?

Mais rien n’est encore joué car bientôt les citoyens incarneront pour tous ceux qui le souhaitent le rôle crucial de porteur de la démocratie. Chaque électeur pourra choisir de soutenir bien haut l’expression de cette démocratie en affirmant ses convictions propres grâce au bulletin le plus en adéquation avec elles. Ce choix de liberté assurera seul la vivacité démocratique de l’expression populaire.

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Message le Jeu 19 Avr 2007 - 22:59  Sandra

Dans son numéros 3022, le magasine PARIS MATCH effectue un traitement particulièrement partial de l’élection présidentielle française à venir.
Il prend parti, dès la couverture, de favoriser une sélection de quatre candidats. Il s’agit d’une présentation orientée et de nature à influencer les votes.
Les photos de Nicolas Sarkozy, de Ségolène Royal, de François Bayrou et de Jean-Marie Le Pen apparaissent seules en couverture. Ce traitement préférentiel se développe en continu dans les articles du magasine.

Il est écrit : « … Dans la dernière ligne droite, les quatre principaux candidats mobilisent leur garde rapprochée pour l’affrontement décisif … »
« … les quatre principaux candidats … » : Cette position subjective ne fait pas honneur à la neutralité journalistique.

En tout, quatre séries de photos sont exclusivement consacrées à ses quatre candidats. Cette mise en valeur partisane s’avère très flagrante.

Les sondages publiés me semblent de plus bien éloignés de la réalité concrète.

Cette stratégie éditoriale vise à minimiser gravement l’importance des autres candidats et ainsi à dissuader de voter pour l’un d’entre eux.
Tout est fait pour que les électeurs se représentent les quatre candidats choisis comme ceux susceptibles de se qualifier pour le second tour.
Mais, les citoyens ont déjà démontré la preuve de leur résistance à l’unilatéralisme politico-médiatique …

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Message le Lun 23 Avr 2007 - 17:03  Sandra

La stratégie politique mise en œuvre par le système politico médiatique au pouvoir en France s’est montrée d’une redoutable efficacité. La propagande reposant sur le « vote utile » a laminé la plupart des partis politiques au profit des blocs centraux.
Le net recul du FN, mais malheureusement pas forcément de ses idées, s’avère une bonne chose. Ce résultat provient du massif sacrifice électoral consenti par les citoyens qui pour beaucoup ne votèrent pas en adéquation avec leurs convictions. Celui-ci provient aussi d’une significative hausse de la participation qui aurait fort bien pu à elle seule aboutir à cette disqualification de l’extrême droite.

Les partisans de la rupture en faveur du libéralisme économique se trouvent les seuls vainqueurs. Outre que PS, UDF et UMP totalisent plus de 75% des votes contre moins de 50% la fois précédente, la présidence française leur est maintenant acquise. De plus, ils sont en position de force pour contrôler l’orientation de la construction de l’Union Européenne.

La candidate du PS et le candidat de l’UMP possèdent les mêmes intentions quant à la gouvernance de la France. La rupture économique se produira.
Néanmoins, une chose importante reste possible à faire. L’identité de nature entre le PS et l’UMP peut être mise en évidence. Le positionnement concrètement à droite du PS doit devenir autant que faire se peut flagrant. Pour cela, la candidate du PS nécessite de devenir présidente.
En effet, si le candidat UMP était élu, le PS pourrait continuer d’affirmer qu’il gouvernerait à gauche. Mais, si la candidate PS accède à la présidence, les masques tombent.

Une candidate élue grâce à une rhétorique de gauche et un projet prétendument de gauche permet de bien meilleures conditions de promotion de la gauche qu’un candidat se reconnaissant pleinement de droite et ayant fait campagne avec des idées d’extrême droite.

Ainsi, j’appelle à voter massivement pour Ségolène Royal, le 6 mai prochain, au second tour de l’élection présidentielle.



J’appelle ainsi à se montrer patient. Les élections législatives, organisées en juin, se dérouleront bientôt.

Les électeurs pourront alors, après s’être massivement sacrifiés, voter enfin en adéquation avec leurs convictions.

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Message le Mer 25 Avr 2007 - 14:43  Sandra

Les électeurs se sont sacrifiés en votant "utile" plutôt qu'en adéquation avec leurs convictions.

Les élections législatives seront bientôt l'occasion de voter pour promouvoir ses idées.

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Message le Mer 25 Avr 2007 - 17:19  ultima

oui, enfin c'est un truc stupide je trouve de voter "utile" au lieu de voter pour ses convictions.
d'ailleur c'es un peu bete comme expression voter utile ^^
Sa veut dire que si on ne vote pas pour l'un des deux candidats séléctionnés, autant ne pas voter du tout, puisque c'est inutile ^^

Au niveau de l'appel a voter ségolène, moi je pense que je voterait quand meme pas pour elle.
Par contre, je ne vais certainement pas lancer d'appel à voter comme moi. après tout, les gens sont libre de leurs choix, et j'espere que la plupart réfléchiront par eux meme pour se fonder leur propre points de vue, au lieu de voter pour l'un ou l'autre camps en se basant uniquement sur des interprétations des adversaires de chacuns.

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Message le Mer 25 Avr 2007 - 17:24  Sandra

Je présente des raisons de voter pour Ségolène Royal. Certains peuvent avoir d'autres motivations. Ceux ayant voté au premier tour pour François Bayrou peuvent choisir de voter maintenant pour Ségolène Royal parce qu'elle est femme.

fille

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Message le Ven 27 Avr 2007 - 18:27  Sandra

Nicolas Sarkozy veut instituer un ministère dont le nom s'inspire d'un du régime de Vichy.

Intituler un ministère en reprenant les termes "de l'identité nationale" est un acte très grave. Les symboles portent à conséquence. Ceux du régime collaborationniste de Vichy doivent rester exclusivement des symboles honteux.
Le français est une langue suffisamment riche pour que l'on ne se trouve pas facilement en manque de vocabulaire. Pourquoi choisir de reprendre celui de ce sombre passé ?

Quand Nicolas Sarkozy s'est exprimé, mercredi soir, sur TF1, sur sa volonté de créer ce ministère, Patrick Poivre d'Arvor, interpellé, a considéré nécessaire de lui demander formellement si l'intitulé est celui définitivement prévu, ce qui précise que ce journaliste considère ce choix de vocabulaire comme important.
Nicolas Sarkozy a répondu par l'affirmative.

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Message le Sam 28 Avr 2007 - 13:06  Sandra

Le 29 mai 2005, les français se sont prononcés, par référendum, contre la ratification du Traité établissant une Constitution pour l’Europe. A environ 55% des voix, ils ont voté non au TCE.

Nicolas Sarkozy souhaite que le parlement ratifie un texte assurant le renflouement du projet de constitution européenne dissolvant la nation française.
Ségolène Royal souhaite l’organisation d’un référendum dans le cadre d’une relance de la construction européenne.

Les anciens électeurs de Jean-Marie Le Pen, attachés à la nation française ainsi qu’au principe du référendum, ne pèseraient plus rien quant à l’avenir de la France si Nicolas Sarkozy venait à être élu président de la république.
Si Ségolène Royal était élue, les idées nationalistes pourraient encore s’exprimer.

Le 6 mai prochain, au second tour des élections présidentielles, l’existence même de la France, son identité et son statut seront en jeu.

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Message le Sam 28 Avr 2007 - 19:57  Sandra

François Bayrou a déclaré que seul un référendum pouvait défaire ce qu'un référendum avait fait. Sur le thème crucial et essentiel de la construction européenne, opposé à Nicolas Sarkozy, il partage avec Ségolène Royal la profonde conviction de la nécessité d'organiser un nouveau référendum.

Ceux ayant soutenu ou voté pour François Bayrou s'inscriront dans la continuité et la fidèlité à leurs convictions en votant pour Ségolène Royal.

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Message le Dim 29 Avr 2007 - 12:33  Sandra

Ségolène Royal a l'intention d'organiser un nouveau référendum tandis que Nicolas Sarkozy préfère la voie parlementaire, certes beaucoup plus représentative grâce au scrutin majoritaire évitant tout biais comme par exemple un "mauvais vote".
Nicolas Sarkozy tient à associer démocratie et identité nationale.

La gauche ne peut que voter contre Nicolas Sarkozy.
Les sympathisants de François Bayrou devraient par cohérence voter pour Ségolène Royal qui comme François Bayrou est pour un nouveau référendum sur l'Europe.
Les nationalistes devraient logiquement voter contre Nicolas Sarkozy qui souhaite traiter les questions de l'avenir de la France et de la construction européenne par un parlement où ils ne sont pas représentés.

Les citoyens ayant déjà voté pour Ségolène Royal n'ont pas de motifs de modifier leur vote.
Ceux ayant accordé un vote "utile" à Nicolas Sarkozy pourraient se demander s'il est pertinent, lors de la campagne de second tour, alors que Jean-Marie Le Pen est écarté, de confirmer l'intitulé "ministère de l'immigration et de l'identité nationale".

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Message le Lun 30 Avr 2007 - 11:41  Sandra

Nicolas Sarkozy veut utiliser le parlement comme instrument autoritaire de mise en oeuvre de ses projets européens.
Il agit un peut comme Dominique de Villepin, gouvernant beaucoup par ordonances ...
Sauf que Nicolas Sarkozy aurait une tout autre autorité que notre actuel premier ministre avec des méthodes beaucoup plus "abouties". Le 49-3 n'est qu'un petit jouet ...

Nicolas Sarkozy incarnerait à merveille la gouvernance qui a conduit les centristes à s'éloigner de la majorité UMP et à se rapprocher du PS.
François Bayrou reste convaincu que l'on peut dialoguer avec Ségolène Royal et pas avec Nicolas Sarkozy.



Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy sont deux libéraux démocrates.
Ils ne diffèrent essentiellement que sur les questions de méthodes.

Ségolène Royal, tout comme François Bayrou, veut organiser un nouveau référendum sur l'Europe tandis que Nicolas Sarkozy veut agir avec comme instrument de son action le parlement, ne confèrant pas le moindre poids concret aux nationalistes.



Ni les centristes ni les nationalistes se peuvent se retrouver dans le vote pour Nicolas Sarkozy.
Le vote pour Ségolène Royal possède pour tous la qualité minimum d'être vote par défaut de mieux.

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Message le Lun 30 Avr 2007 - 15:27  Sandra

Une constitution n'a pas à se trouver ratifiée du seul fait d'en être une.

Le 29 mai 2005, un référendum organisé par ceux-là même qui en refusent la légitime application du résultat, a tranché la question de ratifier ou non le Traité établissant une Constitution pour l'Europe. Nous avons, par près de 55% des voix, exprimé non au TCE, la réponse démocratique à la question posée.

En tout, deux référendums européens ont déterminé l'orientation de la construction européenne.
Il importe que les fondements de l'Union Européenne s'identifient à la démocratie et au respect de sa légitimité.



Ce thème très important pour la France, pour l'Europe et pour le monde s'avère bien loin de n'être qu'un point de programme dans le projet des candidats.
Les nationalistes, les libéraux démocrates, les sociaux démocrates, les centraux démocrates et autres familles politiques encore doivent en être pleinement conscients.

Cette élection présidentielle n'est pas simplement une de plus parmi d'autres.
Le thème européen y occupe une place essentielle pour deux raisons.

La manière de le traiter procède d'une vision de la gouvernance et ainsi correspond à la question des méthodes.
Ceux partisans de ce que seul un référendum peut légitiment et pertinemment défaire ce qu'un précédent référendum avait fait se distinguent profondément de ceux partisans d'une correction en toute sécurité d'un "mauvais vote" au moyen du parlement comme instrument d'action.

Les centristes et les nationalistes par leurs façons de voter seront les déterminants cruciaux de l'issue de l'election présidentielle.
Entre deux candidats libéraux démocrates dont la nature de la présidence ne sera due qu'aux marches de manoeuvre de la France dans son intégration européenne et mondiale, le choix d'organiser un nouveau référendum sur l'Europe ou de lui préférer l'autorité de l'action parlementaire, est donc le facteur prépondérant.

Ségolène Royal, pareillement à François Bayrou, veut l'organisation du référendum.
Nicolas Sarkozy veut agir par le parlement.


A vous, citoyens électeurs, de trancher, le 6 mai 2007.

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Message le Mar 1 Mai 2007 - 17:22  Sandra

L'Europe, la grande oubliée de cette campagne, reste néanmoins inextricablement impliquée avec la France.

Lors du premier tour de cette élection présidentielle, un sacrifice s'est produit en faveur du "vote utile".

Les élections législatives seront l'occasion de voter en adéquation avec ses convictions.
Pour confirmer la réorientation démocratique de l'Europe, il sera nécessaire de voter pour cela.

En ce second tour de l'élection présidentielle, voter pour Ségolène Royal permettra au mieux de peser significativement sur ces grands enjeu pour la France et l'Europe.

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