Qu'est ce que la gauche ?

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Pour vous, où se situe la limite entre droite et gauche ?

Entre l'UMP et l'UDF.
 
Entre l'UDF et le PS.
 
Entre le PS et le PCF.
 
Entre le PCF et la LCR.
 
Je ne sais pas.
 
Je ne me prononce pas.
 
Ailleurs. Eventuellement, je précise où dans un message.
 
 
 
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27062006

Message 

Qu'est ce que la gauche ?




Dans le paysage politique français, où se situe donc la ligne de clivage entre droite et gauche ?

Lionel Jospin pourra peut-être aider à répondre à cette question certes subjective.


Lionel Jospin, Premier ministre,
le 26 juin 2000



Durant la campagne de l'élection présidentielle de 2002, étant invité à s'exprimer dans le journal de 20h de Patrick Poivre d'Arvor, sur TF1, Lionel jospin déclare très distinctement :
" Mon projet n'est pas socialiste. "

" ... Son positionnement n'est pas clair, affirmant que son "projet n'est pas socialiste" dans un premier temps, puis nuançant par la suite ce propos. ... "
http://fr.wikipedia.org/wiki/Lionel_Jospin



Officiellement, l'UDF serait au centre, parfaitement neutre si ce n'est totalement modéré et de part et d'autre seraient le PS, de gauche, et l'UMP, de droite.

Tous ceux trop radicalement éloignés de cette gauche et de cette droite, même si certains s'allient avec l'une ou l'autre seraient des extrémistes.



L'on peut aussi considérer que le centre de gravité politique, selon cette description précédente, se trouve artificiellement placé trop à droite.

Ainsi, a contrario, certains pensent que le FN est un parti politique fascisant, que l'UMP est une droite très clairement de rupture libérale, que le PS est lui aussi majoritairement favorable à une évolution vers la dérégulation libérale, que l'aile gauche du PS constitue une droite non libérale, et que la gauche commence avec la plupart des Verts et le PCF.
La LCR est certes, selon cette vision bien plus marquée à gauche et LO est effectivement radicalement de gauche.
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Qu'est ce que la gauche ? :: Commentaires

Thomas

Message le Sam 1 Juil 2006 - 10:14  Thomas

Salut Sandra.
Il faudrait peut-être déterminer des critères.
J'en ai un : il est historique.
Lorsque en 1789, la question du droit de veto du roi a été posée, ceux qui étaient pour, sont allés s'assoire à droite de la salle et ceux qui étaient contre sont allés s'assoire à gauche.

En fait ceux qui fondent le pouvoir politique sur l' expression rationellement débatue de la souveraineté populaire par des citoyens égaux en droits et en dignité, sont de gauche.

Ceux qui pensent qu'un seul, ou un petit nombre est fondé à diriger au nom des traditions, de dieu, de l'argent, sont de droite.

En fonction de ça, je regarde qui a admis le non du 29 mai au TCE. Pas n'importe quel non. Le non fondé sur les critères cité plus haut. Et là je constate que le clivage passe précisément au milieu du PS. Un Bockel ou une Ségolène Royal ne veulent pas de ce non. Un Fabius, Montebourg ou Mélenchon, peut-être même Hollande veulent le non, respectent le non.

Avec mon système, il n'y a pas de centre.

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tell

Message le Dim 23 Juil 2006 - 20:27  tell

La limite gauche-droite formelle se trouve au milieu du parlement. Ceci-dit les Etats à parti unique ont également des gauche-droite formelles, qui ne correspondent à aucune différence matérielle de contenu).

Matériellement, la droite n'est incarnée par pratiquement aucun parti en France. Il y a des xénophobes et des xénophiles, mais pour l'essentiel, ils se situent tous à gauche, du centre à l'extrême, qt à leur contenu socio-économique. En effet, la France est la patrie de l'interventionnisme étatique jacobine, ce qui est incompatible avec un contenu matériel de "droite".

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Sandra

Message le Dim 23 Juil 2006 - 22:09  Sandra

Le modèle français est sans ambiguité capitaliste.

Hormis dans les quelques entreprises qui sont encore nationales, l'économie est quasi totalement hors contrôle de l'état.
De toute manière, les traités, notamment ceux européens, vis à vis desquels les partis ayant exercé le pouvoir ont engagé la France impliquent la dérégulation économique et une presque absence d'intervention de l'état.

Seuls, le code du travail, certains domaines régaliens comme l'éducation, la défense, la santé et une législation non encore totalement alignée de par "les réformes nécessaires" sur l'économie libérale confèrent aujourd'hui au modèle Français un caractère quelque peu étatique.

De plus, une rupture profonde et rapide vers le modèle économique libéral, tel que celui-ci est appliqué par exemple en Grande Bretagne, est très vivement souhaitée par la direction du PS ainsi que par toutes celles des partis plus à droite.
Il est à noter que si certains partis comme de FN s'opposent à toute forme de construction européenne cela n'est pas pour des raisons économiques mais uniquement pour des motifs nationalistes.

La rupture de position du PS en faveur de la dérégulation libérale n'étant pas encore officielle, campagne électorale pour les élections présidentielles oblige, ce parti peut formellement encore être qualifié comme étant de droite non économiquement libérale.

Néanmoins, une analyse réaliste et concrète du paysage politique français aboutit à conclure que la gauche ne commence qu'avec une partie des Verts et avec le PCF.

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tell

Message le Mer 2 Aoû 2006 - 16:30  tell

@Sandra a écrit:Le modèle français est sans ambiguité capitaliste.
La Chine, Cuba, la CdN le sont également. Une économie notable (je ne parle pas de l'économie de tribus africaines réduites à un "marché" de 50 individus en autarcie) et durable non-capitaliste n'a à ma connaissance jamais existé.

@Sandra a écrit:Hormis dans les quelques entreprises qui sont encore nationales, l'économie est quasi totalement hors contrôle de l'état.
De toute manière, les traités, notamment ceux européens, vis à vis desquels les partis ayant exercé le pouvoir ont engagé la France impliquent la dérégulation économique et une presque absence d'intervention de l'état.
C'est ce qui sauve la France de la faillite immédiate.

@Sandra a écrit:Seuls, le code du travail, certains domaines régaliens comme l'éducation, la défense, la santé et une législation non encore totalement alignée de par "les réformes nécessaires" sur l'économie libérale confèrent aujourd'hui au modèle Français un caractère quelque peu étatique.

De plus, une rupture profonde et rapide vers le modèle économique libéral, tel que celui-ci est appliqué par exemple en Grande Bretagne, est très vivement souhaitée par la direction du PS ainsi que par toutes celles des partis plus à droite.
Il est à noter que si certains partis comme de FN s'opposent à toute forme de construction européenne cela n'est pas pour des raisons économiques mais uniquement pour des motifs nationalistes.

La rupture de position du PS en faveur de la dérégulation libérale n'étant pas encore officielle, campagne électorale pour les élections présidentielles oblige, ce parti peut formellement encore être qualifié comme étant de droite non économiquement libérale.

Néanmoins, une analyse réaliste et concrète du paysage politique français aboutit à conclure que la gauche ne commence qu'avec une partie des Verts et avec le PCF.
Tu peux évidemment penser que la France est le fer de lance de la droite et du libéralisme des pays économiquement avancés et de l'Europe. Cependant, je te préviens que sur un plan comparatif international, ce genre d'appréciation peut prêter à sourire.

Classement 2003 des pays les plus libérés économiquement (rapport de 2005), on trouve:

1. HongKong
2. Singapore
3. Nouvelle Zélande
3. Suisse
3. USA
6. GB
7. Canada
8. Irlande
9. Australie
9. EAU
13. Autriche
13. Danemark
13. Islande
13. Pays-Bas
17. Finlande
17. Oman
19. Allemagne
20. Belgique
20. Chili
20. Hongrie
...
24. Norvège
24. Suède
24. Taiwan
...
30. Japon
30. Espagne
...
34. Portugal
...
38. Chypre
38. France
38. Grèce
38. Jamaïque
38. Pérou
...
78. Pologne
...
86. Chine
115. Russie
124. Venezuela

Corée du Nord/Cuba: données inconnues

http://www.freetheworld.com/release.html

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tell

Message le Mer 2 Aoû 2006 - 20:30  tell

@Thomas a écrit:En fait ceux qui fondent le pouvoir politique sur l' expression rationellement débatue de la souveraineté populaire par des citoyens égaux en droits et en dignité, sont de gauche.

Ceux qui pensent qu'un seul, ou un petit nombre est fondé à diriger au nom des traditions, de dieu, de l'argent, sont de droite.
C'est sans doute la raison pour laquelle le seul pays au monde fonctionnant avec une démocratie directe (la Suisse) figure en 3e position des pays les plus libéraux au monde, en compagnie du pays (USA) où l'on soumet proportionnellement le plus les mandats de responsables de la collectivité au suffrage populaire... On peut aimer ou non le socialisme, mais un jour il serait honnête de reconnaître que l'histoire et l'actualité nous montrent que socialisme et démocratie ne cohabitent que très difficilement voire pas du tout.

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Thomas

Message le Ven 4 Aoû 2006 - 10:48  Thomas

@tell a écrit:
@Thomas a écrit:En fait ceux qui fondent le pouvoir politique sur l' expression rationellement débatue de la souveraineté populaire par des citoyens égaux en droits et en dignité, sont de gauche.

Ceux qui pensent qu'un seul, ou un petit nombre est fondé à diriger au nom des traditions, de dieu, de l'argent, sont de droite.
C'est sans doute la raison pour laquelle le seul pays au monde fonctionnant avec une démocratie directe (la Suisse) figure en 3e position des pays les plus libéraux au monde, en compagnie du pays (USA) où l'on soumet proportionnellement le plus les mandats de responsables de la collectivité au suffrage populaire... On peut aimer ou non le socialisme, mais un jour il serait honnête de reconnaître que l'histoire et l'actualité nous montrent que socialisme et démocratie ne cohabitent que très difficilement voire pas du tout.
Libéré ? Libéralisé tu veux dire ?
Et ton classement absurde fait figurer en tête deux dictatures, je te signale. Tu peux raconter ce que tu veux, mais si c'est ça tes critères, brrr, non merci.
Ca c'est sûr, on peut voter sur pleins de trucs en Suisse, sauf quand il s'agit d'argent : là, c'est le secret bancaire. Pas touche ! Peu importe qu'il s'agisse de lessivage du vol organisé. Quant à la démocratie américaine, tu veux sans doute parler de ce pays qui est avec l'Iran et la Chine l'un de ceux qui execute le plus de gens, y compris des débiles mentaux ou des condamnés qui étaient mineurs au moment des faits ? Ou peut-être de la patrie de Guantanamo ? Ah non, c'est ce pays fabuleux qui passe sa vie à fomenter des coups d'Etat en amérique latine !
Ben commme démocratie, excuse-moi, mais y a mieux.

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tell

Message le Mer 9 Aoû 2006 - 13:16  tell

@Thomas a écrit:Ca c'est sûr, on peut voter sur pleins de trucs en Suisse, sauf quand il s'agit d'argent : là, c'est le secret bancaire. Pas touche ! Peu importe qu'il s'agisse de lessivage du vol organisé.
Pas d'bol... on a voté (73% pour, c'est assez significatif de la démocratie?):
http://switzeland.isyours.com/f/banque/secret/histoire.html

D'ailleurs la dimension pénale du secret bancaire a été consacrée en réaction à l'impérialisme et totalitarisme socialiste franco-allemand des années 30. Intéressant hein?
http://switzeland.isyours.com/f/banque/secret/1934.html
http://switzeland.isyours.com/f/banque/secret/espions.nazis.html
http://switzeland.isyours.com/f/banque/secret/handelsbank.html

Et pour le reste, c'est évidemment également à côté de la plaque:
Limites du secret professionnel du banquier
L’obligation de discrétion du banquier envers la clientèle n’est pas absolue et aucune protection n’est accordée aux criminels. Le devoir de fournir des informations existe notamment dans les cas suivants :

procédures de droit civil (succession ou divorce par exemple) ;
droit de poursuites et faillites ;
procédures pénales (blanchiment d’argent, participation à une organisation criminelle, vol, fraude fiscale, chantage...)...
http://www.swissbanking.org/fr/home/themen-geheimnis.htm

On voit bien l'intérêt du secret bancaire: celui de protéger les drts fondamentaux du citoyen (notamment la garantie de la propriété et le respect de la vie privée) face aux fiscs nationaux et étrangers, les seuls vrais voleurs!

Evidemment, ça ne plaît pas aux socialistes franco-allemands des années 30 comme ça ne plaît pas aux socialistes franco-allemands du XXIe siècle. C'est pour cela qu'on raconte n'importe quoi pour essayer de cacher son propore totalitarisme derrière de faux arguments. Comme d'habitude, la désinformation organisée. Qu'importe. La propagande socialiste mensongère on s'assied dessus.


Mais c'est normal que cela ne plaise pas aux socialistes que le peuple puisse s'exprimer contre la doctrine socialiste.

C'est pour cela que les socialistes ne sont que peu intéressés par la démocratie effective. Car pour un socialiste, il existe une présomption irréfragable de la volonté et des valeurs démocratiques: l'avis du politbureau du comité central du parti socialiste, qui lui sait véritablement ce qui est bon pour le "peuple" (dc pas besoin de déranger le peuple pour lui demander son avis), en particulier lorsque le peuple se "trompe". Pourquoi laisser le peuple se tromper alors que l'élite socialiste détient la vérité? C'est pour le bien du peuple qu'on lui supprime toutes ses libertés et qu'on évite de l'ennuyer avec toutes ces questions compliquées. D'ailleurs à quoi servent les libertés? T'es pas bien, pris en charge par la société socialiste??


Voilà la démocratie socialiste du "Ben commme démocratie, excuse-moi, mais y a mieux."

Dernière édition par le Mer 9 Aoû 2006 - 17:01, édité 2 fois

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Sandra

Message le Mer 9 Aoû 2006 - 15:06  Sandra

@tell a écrit: ... Mais c'est normal que cela ne plaise pas aux socialiste que le peuple puisse s'exprimer contre la doctrine socialiste.

C'est pour cela que les socialistes ne sont que peu intéressés par la démocratie effective. Car pour un socialiste, il existe une présomption irréfragable de la volonté et des valeurs démocratiques: l'avis du politbureau du comité central du parti socialiste, qui lui sait véritablement ce qui est bon pour le "peuple" (dc pas besoin de déranger le peuple pour lui demander son avis), en particulier lorsque le peuple se "trompe". Pourquoi laisser le peuple se tromper alors que l'élite socialiste détient la vérité? C'est pour le bien du peuple qu'on lui supprime toutes ses libertés et qu'on évite de l'ennuyer avec toutes ses questions compliquées. D'ailleurs à quoi servent les libertés? T'es pas bien, pris en charge par la société socialiste?? ...
Concernant le choix de ratifier ou non le Traité établissant une Constitution pour l'Europe les chefs de file ouiistes affirmaient que les citoyens n'avaient pas confiance en leurs élites.

Après les référendums français et néerlandais, ces ouiistes affirmèrent que les citoyens avaient mal voté.
Il faudrait éventuellement les faire revoter ... En espérant que cette fois-ci le peuple ne persite pas dans son erreur ... Ou bien s'assoir sur le résultat de l'expression démocratique et passer outre.

Pour prévenir toute possibilité d'erreur ultérieure quoi de mieux d'ailleurs que de verrouiller par sa constitutionalisation l'instauration intégrale et définitive du modèle d'économie libérale ainsi que des politiques assurant sa pleine application ?

nota bene

Il suffit quasiment de substituer socialiste par libéraliste économique, dans ton texte, pour obtenir une très bonne description des principes, des attitudes et des desseins des chefs de files ouiistes.
Par exemple, " ... Mais c'est normal que cela ne plaise pas aux socialiste que le peuple puisse s'exprimer contre la doctrine socialiste. ... " donne " ... Mais c'est normal que cela ne plaise pas aux libéralistes économiques que le peuple puisse s'exprimer contre la doctrine du libéralisme économique. ... "

voili voilou

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tell

Message le Mer 9 Aoû 2006 - 16:58  tell

Où ai-je prétendu que la France était une démocratie ou un pays de liberté? C'est toi qui prétends que la France est libérale, ce qui est clairement démenti par les études internationales comparatives.

Te déterminer une fois de temps en temps sur un objet par la volonté du prince, ne fait pas encore de ton pays une démocratie.

A quelle fréquence vas-tu voter sur des objets et/ou élire des représentants en France? Et tu compares ce chiffre avec les soi-disant non démocraties suisses/US.

Mais c'est bien claire que si la définition de démocratie n'a rien à voir avec le pouvoir du peuple (ou au moins aussi proche du peuple que possible) mais avec la mise en oeuvre du programme politique décidé par le politbureau du parti socialiste (on comprend d'ailleurs mieux comment la Corée du Nord arrive à s'appeler "République Démocratique..." - ya vraiment que des socialistes qui peuvent percevoir une démocratie dans des pays comme la CdN ou Cuba), on peut admettre que le socialisme en particulier français est "démocratique".

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Sandra

Message le Mer 9 Aoû 2006 - 17:21  Sandra

Dans mon message précédent, je n'ai aucunement associé aux ouiistes spécifiquement la nationalité française, je n'ai aucunement déclaré que la France possède le modèle le plus économiquement libéral, je n'ai aucunement affirmé que les USA et la Suisse ne sont pas des démocraties libérales, je n'ai aucunement soutenu que la France est autant que faire se peut démocratique et je n'ai aucunement effectué de comparaison entre nations.

Koulip

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tell

Message le Jeu 10 Aoû 2006 - 10:44  tell

OK Sandra. Nous sommes donc d'accord. Tu conviens donc que la France n'a quasiment pas de politique matérielle de droite. (Elle a cependant une division gauche-droite formelle, selon l'arrangement des sièges au parlement, et cette division formelle se situe au milieu du parlement.)

@Thomas a écrit:...le secret bancaire. Pas touche... qui execute le plus de gens, y compris des débiles mentaux ou des condamnés qui étaient mineurs au moment des faits***...Ben commme démocratie, excuse-moi, mais y a mieux.
On le voit bien dans les propos de Thomas: la volonté populaire c'est OK aussi longtemps qu'elle respecte le programme politique socialiste. Dans la mesure où le peuple voudrait s'en écarter, le programme socialiste prime. Thomas n'est pas une exception mais est tout à fait dans la ligne de la vision politique de gauche. C'est tout à fait révélateur du sens donné au mot "démocratie" par la gauche: la volonté du comité du parti socialiste prime la volonté du peuple.

*** ça a été interdit pas la Cour suprême US, encore de la désinformation socialiste.

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Sandra

Message le Jeu 10 Aoû 2006 - 12:46  Sandra

" ... je n'ai aucunement déclaré que la France possède le modèle le plus économiquement libéral ... " est un propos très clair.

Chacun pourra en lisant les messages de ce topic connaître un peu mes positions.

J'ajoute qu'il ne faille pas assimiler d'office toute éventuelle erreur à un acte volontaire de désinformation.

La direction du PS est actuellement très majoritairement composé de personnes refusant de reconnaître les démocratiques conséquences devant résulter de l'issue des référendums sur le TCE ou, pour être plus totalement rigoureux, qui tout du moins n'ont pas exprimé publiquement leur acceptation de ces démocratiques conséquences.
Ceci constitue un élément participant au débat sur l'endroit de la limite gauche droite ...

pingouin

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Thomas

Message le Dim 13 Aoû 2006 - 17:51  Thomas

@tell a écrit:OK Sandra. Nous sommes donc d'accord. Tu conviens donc que la France n'a quasiment pas de politique matérielle de droite. (Elle a cependant une division gauche-droite formelle, selon l'arrangement des sièges au parlement, et cette division formelle se situe au milieu du parlement.)

@Thomas a écrit:...le secret bancaire. Pas touche... qui execute le plus de gens, y compris des débiles mentaux ou des condamnés qui étaient mineurs au moment des faits***...Ben commme démocratie, excuse-moi, mais y a mieux.
On le voit bien dans les propos de Thomas: la volonté populaire c'est OK aussi longtemps qu'elle respecte le programme politique socialiste. Dans la mesure où le peuple voudrait s'en écarter, le programme socialiste prime. Thomas n'est pas une exception mais est tout à fait dans la ligne de la vision politique de gauche. C'est tout à fait révélateur du sens donné au mot "démocratie" par la gauche: la volonté du comité du parti socialiste prime la volonté du peuple.

*** ça a été interdit pas la Cour suprême US, encore de la désinformation socialiste.
Et là tu tronques mes propos, histoire de faire oublier tout le reste (Guantanamo, les coups d'états orchestré contre des pays souverains, les tentatives d'assasinat, la guerre sans raison valable) que tu défends tranquillement sans sourciller. La démocratie et la liberté d'expression, OK, mais couper en petits bouts les propos des autres, ça ne te choque pas du tout.
Assasiner des criminels qui étaient mineurs au moment des faits est interdit depuis... 2005 aux usa. Et le système n'a pas fondamentalement changé depuis. Ils ont mis tout ce temps pour y parvenir. Ben désolé, un système politique qui autorise ce genre d'horreures, car c'est le même système, c'est peut-être une démocratie.

Quant à la Suisse, il n'y a aucune raison d'être fier d'un pays qui reconnait seulement en 98 qu'il a pratiqué l'eugénisme puis la persécution des Tziganes jusque dans les années 70.
Et parlons pas de votre soutiens actif au régime d'appartheid d'Afrique du Sud : au nom de l'anti-communisme, vous avez trempé dans l'un des pires crimes du XXème siècle.
Le secret bancaire : une garantie des droits de l'hommes Very Happy Voilà une curieuse conception des droits de l'hommes. Si nous voulons financer par l'impôt la solidarité nationale, c'est nous que ça regarde. Je ne vois pas au nom de quoi une poignée de suisses contesteraient les décisions d'un peuple souverain. Seulement c'est exactement ce que vous faites en protègeant des gens qui pratiquent l'évasion de capitaux. L'affaire de la spoliation des biens juifs, le blanchiement de l'argent du terrorisme ou du crime ne vous suffit pas, il faut à tous prix que vous poursuiviez dans cette direction. Valeure suprème : la propriété privée, qui dépasse le droit pour chacun de vivre décement ou même de ne pas se faire trucider par des terroristes ou des mafias internationales. C'est du joli.

La réalité n'a rien à voire avec les droits de l'hommes. Vous avez l'impression que votre pays va se transformer en pays du tiers-monde si l'argent sale ne peux plus transité par chez vous et y laisser d'épaisses comissions.

J'ai pas de leçons à donner au nom du modèle en vigueure en France, mais toi aussi tu ferais bien de baisser d'un ton, et par la même occasion de baisser d'un cran la valeur que tu accordes à l'argent sur ton échelle des valeurs.

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tell

Message le Dim 13 Aoû 2006 - 20:14  tell

Bienvenue dans le monde de l'anti-totalitarisme et du choix du peuple.


PS: C'est qd tu veux que tu viens mettre ton patrimoine à l'abri de ton état voleur. Parce que nous respectons les droits de l'homme et même les tiens, alors même que tu te permets de nous dénigrer. Parce que nous sommes en démocratie, nous pouvons nous permettre la contradiction et les opinions divergentes (certes ridiculement marginales) telles les tiennes. Un respect que ton idéologie actuelle ne comprendra malheureusement jamais, mais toi tu n'es pas tenu de la conserver.

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jipé

Message le Mar 15 Aoû 2006 - 21:18  jipé

nota bene Allez je vais vous départager
voili voilou je sais que au final vous serez d'accord avec moi !



le capitalisme c'est l'exploitation de l'homme(1) par l'homme(2) ,
boulet
le communisme c'est l'inverse (2) par (1)
souris

au final seul une position de pouvoir compte ......
et le pognon c'est le pouvoir
sulfateur

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Sandra

Message le Sam 7 Oct 2006 - 23:24  Sandra

Afin de favoriser la réflexion et le débat sur ce sujet voici une petite vidéo de feu le sociologue Pierre Bourdieu.



https://www.dailymotion.com/visited/search/bourdieu/video/xgnbi_gauchedroite

Le thème principale de la conversation est la distinction gauche et droite.

Le sociologue évoque principalement le parcours politique de certaines personnalités dans le cadre d'une conversation sur mai 68.
Cette vidéo a été prise et est disponible (ainsi que la totalité de l'emission) sur le site www.zalea.org.
plus d'info sur cette vidéo
http://www.zalea.org/spip.php?article784
l'emission est téléchargeable ici :
http://www.zalea.org/spip.php?article760

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Shangri-La

Message le Mer 18 Oct 2006 - 10:41  Shangri-La

j'ai mis entre l'UDF et le PS
mais l'udf a des positions anti droite parfois dc bon en fait je dirais que la vrai limite c UMP / PS et que l'UDF c des gautes (gauche droite mixés Mr. Green ) et qu'ils séduisent plus d'un français

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Sandra

Message le Mar 24 Oct 2006 - 0:24  Sandra

Pour votre libéralisme, avec l'emballage bleu ou bien le rose ?

Concernant la rupture vers le libéralisme économique, PS est en "retard" ...
... Mais, c'est justement pour cela qu'il veut se positionner en avant garde.

Biensûr, campagne oblige, avec les formes. Il faut assurer de sauver les apparences.
Alors, plutôt que de complimenter les britanniques, louer les danois ou les suédois est plus discret.

L'on préfère modernité à libéralisme, régalien à étatique ou encore se mettre en phase avec le monde d'aujourd'hui à déréguler ...

Le discours doit rester de gauche. Lionel Jospin a été trop vite en disant que son projet n'est pas un projet socialiste (voir le message de tête de topic ...). Ainsi :
La rhétorique, la posture, la com : Tout cela à fond !
Et la rupture libérale, les citoyens la découvriront bien assez tôt ensuite, après les élections ... Comme ce fut le cas pour d'autres ... " On leur mentait le matin. On leur mentait le midi. On leur mentait le soir. "

Maintenant, chacun sa vision, chacun son vote ... Et chacun sa part de responsabilité politique.

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Sandra

Message le Lun 20 Nov 2006 - 19:45  Sandra

Les possibilités de succès du bloc de radicalité de gauche, fédérant tous les non libéraux, sont d'autant plus grandes que le PS vient de choisir la candidature la plus à droite s'alignant ainsi sur les positions de Tony Blair, par exemple.
Du PS à l'UMP, il devient vrai qu'il n'y a plus "ni droite ni gauche".

Certes, les blocs centraux prétendent à rassembler toute la gauche et toute la droite, campagne oblige.
Les rhétoriques et les postures sont donc radicales. Mais, les projets au PS, à l'UDF et à l'UMP s'y trouvent les mêmes.

La version libérale du capitalisme, c'est à dire la droite concrète, commence avec le PS.
La gauche n'est représentée que par la candidature fédératrice qui sera choisie cette fin d'année 2006 et portée en 2007.

Pour mener la gauche au pouvoir, le vote efficace sera le seul utile.

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Message le Mar 21 Nov 2006 - 0:40  DanArchy

Hôlla!
Je vais tâcher de pas me redire par rapport au poste de l'autre Forûm...
Mais le fond étant différent avec cette question en suspend au dessus...

Mon Malaise de Centriste (oui j'ai un mald'aise!), c'est donc que mon soucis est la lecture droite gauche de la politique Française, enfin plutôt de ses représentants!

Tel que j'arrive à comprendre des choses, et en passant au delà du discrout et de la rétorique, pour se placer plus simplement sur le constat des choses réalisés.

Le PS est largement passé à droite? Pas un simple glissement vers le centre afin de ponctionnier des voix au centre, qui selon moi est là où se retrouve la majorité des Français, définitivement coupé en deux, entre le pensé pour soi, et le pensé aux autres...

Mais qu'à force de glisser, à force de marcher dans le sens du vent de l'histoire, L'UDF principalement ou est les radicaux de gauche, qui on glissé en tenant le PS par la veste... Se sont fait piquer leur électorat. D'ailleur à droite la coutume est la même et ChiChi I et CHiChi II, n'ont fait que taxer vers le centre avec le coup magique de la Fracture sociale!

Donc je placerais le curseur au milleu du PS pour le gauche droite! En soumettant l'idée que l'UDF si il s'applique bien ce qu'il nous dit, en s'intéressant d'avantage au peuple tout entier à gauche du PS :d

Je sais çà parait confus! C'est surement parce que j'évite d'annoncer que pour moi, le PS dans son fonctionement nous à fait une jolie politique de Droite!

Je ne suis pas devin, je n'ai pas de boulle de crystal, et je veux plus utiliser de tarot pour autre chose que jouer, donc si c'est écri, je ne puis vous assurer de qu'il adviendra.

DaN

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Sandra

Message le Dim 28 Jan 2007 - 19:47  Sandra

En matière de politique, une question cruciale est celle de la différentiation des partis dans le paysage politique. Ainsi, les découpages tels que droite et gauche ou conservateurs et progressistes se déterminent selon les divergences considérées.
Mais, il importe de comprendre vis-à-vis des distinguos présentés quels sont les écarts de positionnement purement rhétoriques et quels sont ceux concrets et significatifs.

Dans le cas du bipartisme de fait, comme aux USA par exemple, deux partis prétendent occuper à eux seuls tout le paysage politique. Démocrates et Républicains se prétendent très différents. Les premiers seraient la gauche ; Les seconds, la droite.
En pratique, comment vérifier des intentionnalités, des objectifs, des politiques, etc témoignant, par le constat de leurs exercices du pouvoir, d’identités politiques concrètement différentes ?



L’Irak pourrait a priori constituer un bon exemple : Un George Bush Républicain caractéristique du président fortement marqué à droite s’opposerait aux Démocrates eux marqués à gauche. Les partisans de droite déterminer à continuer la guerre tandis que ceux de gauche souhaitant y mettre un terme.

Seulement, en 1968, le président Lyndon Johnson était Démocrate et pour la poursuite de la guerre du Vietnam alors que Richard Nixon qui lui succédera était Républicain et pour l’application d’un plan de désengagement. Ce plan, impliquant la constitution d’une armée sud-vietnamienne et la stabilisation d’un état pro étasunien, ressemble beaucoup à celui actuellement soutenu par la récente majorité Démocrate au congrès.

« … Johnson renforce constamment l'effort de guerre entre 1965 et 1968, ce qui entraîne la mort de milliers de soldats américains, et peut-être 60 fois plus de soldats vietnamiens (les estimations vont de 500 000 à 4 000 000). En même temps, Johnson craint que la guerre ne détourne l'attention de son programme social, c’est pourquoi l'escalade militaire, bien que significative, n'est jamais suffisante pour faire pencher la balance sur le plan militaire. Cette approche est très mal vue par le Pentagone et les alliés des États-Unis au Viêt Nam du sud. La stratégie de Johnson est perçue par certains comme la cause de la défaite des Américains au Viêt Nam. La présidence de Johnson est très vite dominée par la guerre du Viêt Nam. Alors que de plus en plus de soldats américains meurent au Viêt Nam, la cote de popularité de Johnson diminue, particulièrement lorsqu’il est confronté aux manifestations étudiantes (« Hé, hé, LBJ, combien d’enfants as-tu tué aujourd’hui ? »). … » http://fr.wikipedia.org/wiki/Lyndon_Baines_Johnson

« … la « vietnamisation » de la Guerre du Viêt Nam : retrait progressif des troupes américaines du Viêt Nam en les remplaçant par des combattants sud-vietnamiens ;
Dans le cadre de la guerre du Viêt Nam, les bombardements sur le territoire du Cambodge neutre, puis le renversement du régime en place. …
… Le 30 juillet 1969, Nixon fait une visite surprise au Viêt Nam du Sud où il rencontre le président Nguyễn Văn Thiệu et le commandant en chef des forces armées américaines. La guerre se termine pendant sa présidence, mais après quatre années de bombardements massifs, de piétinements sur le terrain et par le retrait des troupes du Viêt Nam du Sud. … »
[url] http://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Nixon[/url]
« … Richard Nixon est élu président et démarre à compter de janvier 1969 sa politique de lent désengagement de la guerre. Le but est d'aider progressivement le Sud à construire sa propre armée de sorte qu'il puisse poursuivre la guerre par lui-même. Cette politique devient la clé de voûte de la « doctrine Nixon ».
Appliquée au Viêt Nam, la doctrine devient la « vietnamisation » déjà effectuée par les Français dès 1949 avec la création d'un État vietnamien de Saïgon et son "Armée nationale" peu différent de l'État français de Vichy avec son Armée de l'intérieur en 1940-1945. Le but de la vietnamisation est de permettre à l'armée du Sud Viêt Nam de tenir de mieux en mieux contre le FNL et l'armée du Nord Viêt Nam, et surtout de ne plus faire subir autant de pertes à l'armée américaine. Cela doit aussi donner, selon le bon mot de Mr Kissinger, « l'intervalle nécessaire » au désengagement des troupes américaines. Les soldats du Sud Viêt Nam seront formés par les américains. … » http://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_du_Vi%C3%AAt_Nam


Alors donc ?
Les divergences ne sont elles pas en fait simplement des postures verbales correspondant à des critiques circonstancielles de l’action d’un de ces deux partis lorsque celui-ci exerce le pouvoir par l’autre lorsque ce second se trouve dans l’opposition ?
L’un critique l’autre cycliquement. Et, aux grés des alternances, les inflexions de politiques s’effectuent : Celles-ci auraient de toute manière eut lieu mais se trouvent médiatisées comme traduisant des identités opposées gauche droite attribuées aux Républicains et aux Démocrates.
Cela simule le changement démocratique.

De là, une autre vision du paysage politique étasunien est de considérer ce bipartisme fondé sur des partis jumeaux qui, tenant à se distinguer autant que faire se peut par leurs postures et leurs rhétoriques, adhèrent aux mêmes intentionnalités et possèdent un attachement identique au libéralisme économique.



En France, ce danger de restriction démocratique à un bipartisme existe aussi. Les blocs centraux, PS, UDF et UMP encouragent le « vote utile » et se prétendent fédérateurs de tout l’espace politique. Ces trois partis formatent leurs discours à dessein. Leurs trois candidats respectifs appliqueraient concrètement en fait strictement la même politique de rupture vers le libéralisme économique se trouvant élu à la présidence de la république.

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tell

Message le Mer 31 Jan 2007 - 11:58  tell

@Sandra a écrit:Les blocs centraux, PS, UDF et UMP... appliqueraient concrètement en fait strictement la même politique de rupture vers le libéralisme économique se trouvant élu à la présidence de la république.
Si seulement... je crains que les orties n'engendrent pas des fraises...

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Sandra

Message le Mer 31 Jan 2007 - 23:00  Sandra

Les fraises sont rouges et vertes. Wink

Six petites fraises.


Nota bene : Existent aussi les fraises de mer.

" ... Aplidium elegans est une ascidie coloniale qui forme des coussinets roses de 3 à 4 cm. Les individus sont groupés autour de canaux cloacaux sinueux et maintenus dans une tunique commune, le cormus. Les siphons buccaux sont légèrement proéminents et bordés de huits petites excroissances blanches caractéristiques de la fraise de mer.
La colonie vit fixée sur les rochers entre 5m et 20 m de profondeur. On la rencontre sur les côtes de la Manche et de l'Atlantique NE. Une espèce approchante est connue en Méditerranée. ... "
http://images.google.fr/imgres?imgurl=http://www.mer-littoral.org/32/photos-600x400/aplidium-elegans-b17-25-600x400.jpg&imgrefurl=http://www.mer-littoral.org/32/aplidium-elegans.php&h=400&w=600&sz=96&hl=fr&start=16&tbnid=KmAHFaqXtKowSM:&tbnh=90&tbnw=135&prev=/images%3Fq%3Dfraise%26svnum%3D10%26hl%3Dfr%26safe%3Doff%26sa%3DG

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tell

Message le Ven 2 Fév 2007 - 13:56  tell

@Sandra a écrit:Les fraises sont rouges et vertes. Wink
Comme quoi... rien ni personne n'est parfait...

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