Israël

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02082006

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Israël









" … Israël est un État du Proche-Orient situé sur la côte orientale de la Méditerranée. Il se définit comme l'État du peuple juif, héritier de "l'Israël" biblique. Sa langue est l'hébreu et son régime politique est de type démocratie parlementaire.

L'État d'Israël a connu, depuis sa création en 1948, de successifs conflits armés avec les pays arabes voisins. …

… Les frontières du pays ont largement évolué depuis le plan de partage de la Palestine de 1947 voté par les Nations unies, au gré des guerres israélo-arabes, des armistices et des traités de paix.

Certaines résolutions de l'ONU ont revêtu une importance capitale pour Israël, entre autres les résolutions 242 (1967) du 22 novembre 1967 et 338 (1973) du 22 octobre 1973 du Conseil de sécurité, qui proposaient un cadre pour le règlement du conflit israélo-arabe.

L'Egypte, la Jordanie et l'Autorité palestinienne ont reconnu l'Etat d'Israël, mais non les autres pays arabes et musulmans. La Syrie, l'Irak, l'Iran le désignent volontiers comme « entité sioniste ». …



… " … La politique d'Israël, comme la politique de tout État, peut être observée au niveau de ses institutions, de sa politique intérieure, et de sa politique extérieure. L'une des problématiques essentielles en politique israélienne est la question palestinienne, et la relation avec les États voisins qui sont arabes. L'état d'Israël adhère officiellement à une idéologie nationaliste, le Sionisme.

Israël est une république parlementaire. C'est aussi l'un des rares pays démocratiques du Proche-Orient. La séparation des pouvoirs est assurée de la façon suivante :

Le pouvoir législatif est détenu par les 120 députés du Parlement israélien, la Knesset. Les élections parlementaires ont lieu tous les quatre ans, mais la Knesset peut se dissoudre entre-temps si une majorité de parlementaires le décide. Le Président d'Israël, doté de peu de pouvoirs, est élu pour un mandat de sept ans par la Knesset.
Le pouvoir exécutif est assuré par le Premier ministre, qui est le dirigeant du parti ou de la coalition majoritaire au Parlement.
Le pouvoir judiciaire est aux mains des juges de la Cour Suprême, qui siègent jusqu'à l'âge de 70 ans. Les 15 juges sont nommés par une commission de 9 membres dont 3 Juges, 4 politiques, et 2 avocats. Dans la pratique, cette commission désigne automatiquement les candidats choisis par les Juges eux-mêmes. Ces dernières années, les excès d'interventionnisme juridique de la part de la Cours Suprême ont en retour provoqué de plus en plus de demandes de limitations de ses pouvoirs, et surtout de changement de la façon dont ses membres sont nommés.

Israël n'a pas de constitution officielle écrite, mais plusieurs lois fondamentales qui font office de socle de la future constitution. Les fonctions du gouvernement sont basées sur les lois de la Knesset, sur les conventions constitutionnelles et sur la Déclaration d'Indépendance de l'État d'Israël. Les coalitions parlementaires à la Knesset sont souvent instables et sont couramment constituées d'au moins deux partis politiques. Ces coalitions peuvent être difficiles à former et à maintenir en raison du grand nombre de partis pouvant en faire partie et dont les politiques peuvent être radicalement différentes. Calqué sur les institutions du mouvement sioniste qui ont abouti à la création de l'État, le parlement israélien est élu à la proportionnelle pour respecter les diverses sensibilités. Ce mode de scrutin est fondamental pour l'unité d'un pays dont les habitants sont issus d'horizons très divers, mais il accentue l'instabilité et renforce l'influence politique de minorités essentielles aux coalitions. …

… Les partis politiques se positionnent par rapport à leur point de vue sur les questions suivantes:

• Question de l'identité israélienne (notamment par rapport au sionisme, au type de société souhaitée et aux questions religieuses et ethniques)
• Question de la Paix avec les pays voisins arabes et de la Question palestinienne
• Question de la sécurité et de la lutte anti-terroriste
• Question des colonies de peuplement
• Déséquilibres socio-économiques
• Défis militaires
• Immigration juive
• Question de lutte contre l'antisémitisme dans le monde …

… Depuis les années 1970, les deux plus grands partis sont le Likoud et le Parti travailliste. Cependant, ils ne recueillent pas assez de voix pour être majoritaires au Parlement et gouverner seuls. Ils forment alors des coalitions avec les petits partis tels que le Shass, un parti orthodoxe séfarade en faveur de grandes dépenses sociales; Yahadut Hatorah, le parti unifié des ultra-orthodoxes ashkénazes qui se préoccupe essentiellement des étudiants en yéshiva ; le Shinouï, un parti laïc ultra-libéral opposé au Shass, qui tente de diminuer les dépenses sociales; HaIhoud HaLeumi (Union nationale), un parti d'extrême droite soutenant le transfert volontaire des palestiniens dans les pays arabes; le Mafdal - le parti national religieux, représentant le courant religieux sioniste (kipot srugot); et Meretz, un parti social-démocrate qui soutient parfois la cause palestinienne. Tous les gouvernements ont jusqu'à présent évité de former une coalition avec les partis représentant la minorité arabe : le parti communiste arabe Hadash (issu d'une scission du défunt Parti Communiste israélien), le parti nationaliste panarabe Balad d'Azmi Bishara, ou les islamistes de la Liste Arabe Unie.

Les partis de gauche ont dominé les élections israéliennes jusqu'en 1974, date à laquelle le parti travailliste a commencé à perdre de sa popularité, à la suite de la guerre de Kippour. L'année 1977 marque le début de l'omniprésence de la droite dans la politique israélienne, avec l'accession au poste de Premier ministre de Menahem Begin, chef historique du Likoud. Puis, le Likoud a continué à former la plupart des gouvernements, parfois en coalition avec son rival, le parti travailliste, à l'exception des coalitions Parti travailliste-Meretz entre 1992-1996 et 1999-2001. Fin 2005, suite aux tensions au sein du Likoud au sujet du plan de désengagement de Gaza, Ariel Sharon, alors premier ministre et président du Likoud, décide de quitter le parti avec plus du tiers des députés et de fonder un nouveau mouvement centriste appelé Kadima. Plusieurs éléments centraux du parti travailliste, tels Shimon Peres ou Haïm Ramon, le rejoignent ainsi que plusieurs personnalités. Malgré la disparition soudaine d'Ariel Sharon de la vie politique et les lourdes affaires de corruption qui menacent de nombreux membres du nouveau parti, Kadima remporte les élections en 2006. Depuis 2006, Ehoud Olmert du parti Kadima, et qui fut maire de Jérusalem de 1993 à 2003, occupe le poste de Premier ministre.

Autres partis ayant approché dépassés 1% des voix ces dernières années :

• HaYerukim : "Les Verts", parti écologiste, représenté au conseil municipal de Tel Aviv mais pas au parlement.
• Ale Yarok : parti pour la légalisation du cannabis, non représenté au parlement.
• Herut : parti d'extrême-droite dirigé par l'ancien député Michaël Kleiner, à l'origine fondé en 1999 par Benny Begin, et reprenant le nom historique du Likoud avant son unification avec le parti libéral en 1973. … "

http://fr.wikipedia.org/wiki/Politique_d%27Isra%C3%ABl



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Sandra
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Message le Mer 2 Aoû 2006 - 18:59  Sandra

… " … L'économie israélienne est un système capitaliste moderne d'un pays jeune et se caractérise par un secteur public relativement important et un secteur de la high-tech en croissance rapide. Les entreprises israéliennes, principalement dans ce domaine, sont très appréciées sur les marchés financiers mondiaux. Israël est le second pays en nombre de sociétés côtées au Nasdaq …

• … PNB ppa (à parité de pouvoir d'achat): 177,000,000,000 dollars selon un rapport de la banque mondiale (2005). Le pays est au 47ème rang mondial. Il est à noter que l'Afrique du sud (première puissance économique africaine avec 558 M en ppa) et l'Iran (540 M en ppa), ou encore l'Égypte (329 M en ppa), surpassent largement la production nationale de l'État hébreu.
• PNB par habitant ppa : 23000 dollars (estimation 2005). Soit équivalent à un pays développé, comme la France. Le pays est en effet au standard occidental, pour un bon nombre d'indicateurs socio-économiques.
• Augmentation réelle du PNB par année : 5,2% (2005)

Son taux de chômage est d'environ 8,5 % de la population active mais il devrait sensiblement baisser dans les prochaines années. Après une violente récession durant les années 2001-2002, le pays connait une forte croissance économique qui a atteint 4,3% du PIB en 2004, 5,2% en 2005, et 5,3% selon les prévisions pour 2006 (6%, en termes annuels, pour le premier trimestre). Il est encore trop tôt pour savoir exactement quel effet aura la guerre au Liban sur la croissance de 2006. Certains analystes estiment qu'elle pourrait entrainer une perte d'un point de croissance et que celle-ci serait finalement de l'ordre de 4-5%. …

… Créé en 1948, les principales sources de croissance d'Israël relèvent du talent de ses ressources humaines qui ont permis en grande partie des taux de croissance à deux chiffres pendant les deux premières décennies d'existence du pays. Les années qui suivirent la guerre de Kippour en 1973 ont fait perdre dix années de croissance au pays et entrainé une inflation à 3 chiffres. À partir de 1985, un plan de stabilisation économique et des réformes dans le sens d'une économie de marché ont ranimé le dynamisme économique et permis une nouvelle croissance rapide dans les années 1990. …

… Les vagues d'immigration massive des années 1990, avec l'Aliyah de plus d'un million de Juifs hautement qualifiés originaires de l'ancien Bloc de l'Est, a donné une nouvelle accélération à l'économie israélienne grâce à leur force de travail et leur impact sur une augmentation de la consommation.

Le processus de paix israélo-palestinien, lancé par la conférence de Madrid de 1991 et qui a conduit aux Accords d'Oslo en 1993 et au traité de paix israélo-jordanien en 1994, a grandement profité à l'économie israélienne en mettant un terme à l'isolement économique du pays et en favorisant une intégration régionale et une ouverture des relations économiques avec ses voisins. Cela a également marqué le début d'une augmentation des exportations israéliennes vers l'Asie de l'Est et des investissements étrangers en Israël. …

… Les années 2000 sont doublement marquées par la récession des années 2001-2002 et la forte reprise due aux réformes libérales drastiques conduites par le ministre des Finances Benjamin Netanyahou.

Suite à l'effondrement de la bulle high tech et au début de la nouvelle Intifada, l'économie israélienne connaît à partir de 2001, une violente récession se traduisant par un recul du PIB de 0,3% en 2001 et de 1,2% en 2002 (en PIB par habitant, le recul cumulé sur les deux ans atteint 6%). Le chômage explose et s'approche fin 2003 des 11%.

À partir de 2003, Benjamin Netanyahou, ministre des Finances du second gouvernement d'Ariel Sharon, entreprend une politique de réformes profondes, comprenant une baisse massive des impôts, une refonte du systême des retraites et de l'assurance maladie, et surtout des coupes brutales dans le budget et en particulier dans les allocations - l'idée étant de forcer les gens à travailler.

Ce plan est un succès sur le plan macroéconomique mais, à court terme, il plonge de nombreuses familles (en particulier arabes et ultra-orthodoxes) dans la pauvreté. La croissance redémarre à partir d'août 2003 et atteint 1,8% sur l'ensemble de l'année, puis 4,3% en 2004 et 5,2% en 2005. Le chômage recule à 8,5%, et le taux d'activité, structurellement bas en Israël, augmente de 53% a 55,5% début 2006.

Parallèlement la Bourse israélienne retrouve dès fin 2004 ses records de l'an 2000 et les dépasse de plus de 40% début 2006. …

… L'État d'Israël est relativement pauvre en ressouces naturelles. La petitesse de son territoire en est sans doute la cause. Ainsi, l'État hébreu importe une bonne part de sa consommation énergétique (100% de sa consommation pétrolière par exemple) et alimentaire. Le pays importe également de grandes quantités de diamants bruts (d'Afrique du Sud notamment) et d'autres produits industriels. Le pays commerce principalement avec l'UE et les USA. Mais l'Asie prend de plus en plus de poids dans la balance commerciale israélienne. …

Les États-unis sont le premier partenaire économique du pays avec un total de 12,6 milliards de dollars échangés pour l'année 1997: les Américains y exportent des ordinateurs, des circuits intégrés, des avions et des équipements militaires, du blé et des automobiles vers Israël, tandis qu'ils importent des diamants taillés, des bijoux, des circuits intégrés et du matériel de télécommunication en provenance d'Israël. Depuis 1985, des accords bilatéraux de libre-échange ont progressivement supprimé les taxes douanières entre ces deux pays, pour un grand nombre de marchandises. Israël reçoit des aides substancielles des États-unis d'Amérique, qui étaient de l'ordre de 1,2 milliard de dollars par an depuis les années 1970 et ont diminué continuellement d'environ 120 millions de dollars par an depuis 1998.

Des accords d'échange et de coopération existent également avec l'Union européenne et le Canada, et sont recherchés avec la Turquie, la Jordanie et plusieurs pays d'Europe de l'est.

Jusqu'à la dernière décennie, les échanges avec le monde arabe se limitaient au strict minimum à cause du boycott de la ligue arabe qui refusait non seulement de faire du commerce avec ce pays mais aussi avec toute entreprise commerçant avec Israël ou toute entreprise commerçant avec une entreprise qui commercerait avec Israël (boycott au deuxième et troisième degrés). (Lire à ce sujet, l'article Office de boycottage d'Israël) … "

http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89conomie_d%27Isra%C3%ABl



… Israël partage ses frontières avec le Liban au Nord, avec la Syrie au Nord-Est, la Jordanie et la Cisjordanie à l'Est, et avec l'Égypte et la bande de Gaza au Sud-Ouest. Il possède un littoral sur la mer Méditerranée à l'Ouest et dans le golfe d'Aqaba au Sud. …

Par rapport aux lignes d'armistices de 1949, Israël occupe ou contrôle depuis 1967 plusieurs territoires qui lui sont contestés :

le plateau du Golan pris à la Syrie puis annexé,
les Fermes de Chebaa qui constituent un territoire contesté par la Syrie et le Liban.
• Israël contrôle également la Cisjordanie, qu'il appelle la Judée-Samarie, (dont Jérusalem-Est et la vieille ville annexées et revendiquées par les Palestiniens qui souhaitent y créer leur futur État et faire de Jérusalem leur capitale).
• l'été 2005, Israël a évacué toutes ses colonies de peuplement de la bande de Gaza et quelques-unes dans le nord de la Cisjordanie. Cependant, compte tenu du contrôle de l'espace aérien, maritime et du contrôle des frontières, les Nations Unies ne reconnaissent pas la fin de l'occupation de ces territoires 3.
• Dans le cadre du conflit avec le Hezbollah au Liban pendant l'été 2006, Israël occupe certaines agglomérations frontalières du Liban, et annonce souhaiter occuper au Sud-Liban une « zone tampon », en attendant la présence d'une force internationale. …

Israël a une population de 7 026 000 habitants (recensement de mai 2006), parmi lesquels 76% de Juifs (5 639 000 habitants) et 20% d'Arabes israéliens (principalement musulmans, mais une minorité chrétienne), auxquels ils faut ajouter 306 000 nouveaux immigrants qui sont enregistrés au ministère de l'intérieur comme « non-Juifs » et qui constituent 4% de la population israélienne. Les étrangers qui vivent en Israël ne sont pas inclus dans ces données et sont estimés à 150 000.

La population israélienne a augmenté relativement de 118 000 personnes en un an, avec 138 000 naissances en Israël pendant cette période.

Les nouveaux immigrants, montés en Israël en 2006, sont au nombre de 21 000, contre 26 000 l'année précédente. Parmi eux, 9 300 sont venus des ex-pays de l'Union Soviétique, 3 700 d'Éthiopie, 2500 de France, et 200 des États-Unis.

Israël est le seul pays au monde avec une majorité juive. La population juive d'Israël est originaire du monde entier : on distingue les "sabras" (nés en Israël, de parents immigrés récents ou dont la famille vivait depuis des siècles en Palestine) des immigrés récents qui ont fait leur "aliyah" ("montée", c'est-à-dire retour : une grande partie vient de l'ancienne URSS, mais aussi de France, des États-Unis, d'Argentine, etc.).

Israël comprend également des Druzes et des Circassiens. Ils sont exemptés du service militaire (de même que les Arabes israéliens) ; toutefois certains Bédouins et la grande majorité des Druzes israéliens servent comme volontaires dans l'armée régulière.

Répartition géographique de la population : 45% de la population d'Israël résident dans des villes de plus de 100 000 habitants, soit 3 100 000 personnes.

On compte 5 villes de plus de 200 000 habitants : Jérusalem, Tel Aviv, Haïfa, Rishon LeZion et Ashdod. Un quart de la population du pays réside dans ces villes.

Jérusalem est la première ville d'Israël, avec 718 900 habitants - en 1948, elle en comptait 84 000. Lorsque Ben Gourion proclama l'Indépendance, 248 500 habitants vivaient à Tel Aviv (30% de la population). Elle était la plus grande ville d'Israël, aujourd'hui elle compte 378 800 habitants, soit 5% seulement de la population globale d'Israël.

Haïfa est la troisième ville du pays, avec 267 700 habitants - contre 98 600 en 1948.

14 villes sont peuplées de plus de 100 000 habitants, la majorité d'entre elles sont des localités périphériques de Tel Aviv.

Richon LeTsion est la quatrième ville du pays avec plus de 219 800 habitants, alors qu'elle en comprenait 11 000 à la création de l'État d'Israël.

La population rurale représente seulement 8% (571 600 personnes) de l'ensemble de la population israélienne; parmi eux, 118 000 résident en kibboutz, soit 2% de la population, alors qu'en 1948 ils constituaient 6%. … "

http://fr.wikipedia.org/wiki/Isra%C3%ABl

Ce document est présenté en deux parties consécutives, le présent message en étant la seconde.

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Message le Mer 14 Nov 2007 - 19:02  aissa

L'État d'Israël a connu, depuis sa création en 1948, de successifs conflits armés avec les pays arabes voisins. …

je préfer dire successifs conflits amrés :israel ,usa , UK contre la La Syrie et le peuple palistenien ..

Israël est une république parlementaire. C'est aussi l'un des rares pays démocratiques du Proche-Orient. La séparation des pouvoirs est assurée de la façon suivante :


moi je préfère dire ,la seul république parlementaire démocratique au proche orient .. le reste c'est des système politique oufffff.. des dictatures et des criminels qui tu toutes les voix libres des pauvres peuples arabes .....

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