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Message  Sandra le Mer 5 Jan 2005 - 10:18

Rappel du premier message :

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3222,36-392949,0.html
Le procès Pinochet


Dernière édition par le Mer 25 Avr 2007 - 19:24, édité 2 fois
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Re: actualité journalistique

Message  Sandra le Lun 24 Avr 2006 - 21:46

Le Premier ministre hongrois promet des réformes

REUTERS | 24.04.06 | 14:33





BUDAPEST (Reuters) - Vainqueur la veille des élections législatives hongroises, le Premier ministre Ferenc Gyurcsany s'est engagé à former un gouvernement avant la mi-juin et à engager un vaste programme de réformes.
Le Parti socialiste, qu'il dirige, entamera jeudi des négociations avec ses partenaires de l'Alliance des démocrates libres.
Les deux formations envisagent une refonte en profondeur des services publics et des réformes d'une ampleur jamais atteinte depuis la chute du communisme en 1989, a dit Gyurcsany dans une conférence de presse.

http://permanent.nouvelobs.com/etranger/20060424.REU23542.html?1246

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Re: actualité journalistique

Message  Sandra le Mar 25 Avr 2006 - 19:05

RENSEIGNEMENTS GENERAUX

Pascal Mailhos quitte la direction des RG

NOUVELOBS.COM | 25.04.06 | 16:07

Renseignements généraux.
27 mois après sa nomination, le directeur des RG, Pascal Mailhos, va quitter son poste. Il aurait été "débarqué" par Sarkozy.


Pascal Mailhos (Sipa)



L es renseignements généraux vont changer de patron. Sur proposition de Nicolas Sarkozy, le conseil des ministres va mettre fin mercredi 26 avril aux fonctions de Pascal Mailhos, directeur central des RG depuis deux ans, selon Le Figaro.
Le préfet Mailhos serait remplacé à ce poste hautement sensible par Joël Bouchité, actuel numéro deux des RG. Le ministère de l'Intérieur n'a pas confirmé mardi cette information.

Violences de novembre 2005

Selon Le Figaro, Nicolas Sarkozy reproche à Pascal Mailhos de n'avoir pas tenu assez fermement les rênes des RG, une direction chargée d'informer le gouvernement des "mauvais coups" qui se préparent. Chargés de la surveillance des manifestations et de l'opinion publique, les RG jouent aussi un rôle important dans la lutte antiterroriste: autant de responsabilités ultra-sensibles à un an d'une élection présidentielle.
Après les violences urbaines de novembre dernier, une note des RG minimisant le passé judiciaire des émeutiers avait déjà placé le ministre de l'Intérieur en porte-à-faux.

Affaire Clearstream

Selon Le Figaro, Nicolas Sarkozy reproche aussi au directeur des RG de n'avoir rien su de l'affaire Clearstream, cette manipulation visant à le déstabiliser, de même que d'autres personnalités politiques de premier plan, à partir d'un listing envoyé à la justice par un mystérieux "corbeau".
Pascal Mailhos paierait enfin la polémique ouverte ces derniers jours par Philippe de Villiers dans son pamphlet "Les Mosquées de Roissy" (Ed. Albin Michel) sur la présence d'organisations islamistes à l'aéroport parisien. Le président du Mouvement pour la France, candidat à l'élection présidentielle, a affirmé s'appuyer sur une note des RG. Ces derniers démentent être à l'origine de ce document.

Bras-de-Fer

La nomination en janvier 2004 de Pascal Mailhos, qui avait succédé à Yves Bertrand, patron des RG pendant 12 ans, avait fait l'objet d'un bras-de-fer entre Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy. Ce préfet alors âgé de 45 ans avait été préféré à Bernard Squarcini, candidat soutenu par Nicolas Sarkozy.
Selon Le Figaro, Pascal Mailhos sera nommé directeur de la modernisation et de l'administration territoriale au secrétariat général du ministère de l'Intérieur. (AP)

Les commissaires contents

Le Syndicat des commissaires et hauts-fonctionnaires de la police nationale (SCHFPN - majoritaire) s'est "félicité" mardi de l'arrivée prochaine d'un policier à la tête des Renseignements généraux (RG) en lieu et place d'un préfet.
"L'arrivée d'un policier à la tête des RG va permettre que soit privilégiée l'impulsion opérationnelle plutôt que la gestion administrative", a déclaré le secrétaire général du syndicat Jean-Marie Salanova. "C'est de nature à redonner de la vigueur au Renseignement en France", a-t-il ajouté.

http://permanent.nouvelobs.com/politique/20060425.OBS5293.html
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Re: actualité journalistique

Message  Sandra le Mar 25 Avr 2006 - 19:35

Introduction de l’ourse Palouma ce soir dans les Pyrénées

25 avril 2006 - 17:42




Pyrénées - Palouma, l'ourse capturée en Slovénie doit être relâchée ce soir, mardi 25 avril, aux abords de la commune d'Arbas en Haute-Garonne, a annoncé le ministère de l'Ecologie. Elle est en ce moment transférée par voie routière pour arriver ce soir sur la commune d’Arbas. Le lieu exact et l'heure de son lâcher ont été tenus secret mais dans l'entourage de la ministre de l'Ecologie, Nelly Olin, on estime que l'ourse sera lâchée entre 18h00 et 21h00. Nelly Olin, Ministre de l’Écologie et du Développement Durable et le représentant de l’équipe technique française de l’ONCFS tiendront une conférence de presse à la suite du relâcher et de la retransmission des images sur la place du village, en fin de journée à la mairie d’Arbas.

Les informations relatives à l’introduction de cette ourse restent succintes en raison des tensions qui opposent depuis des semaines écologistes et éleveurs. En effet, plusieurs éleveurs se montrent mécontents de cette introduction et ces derniers accusent les ours bruns vivant dans les Pyrénées de s'attaquer à leurs brebis. Le 1er avril, 200 à 300 manifestants anti-ours, dont des élus ceints de leurs écharpes tricolores, ont occupé Arbas suite à l'appel de l'Association pour la sauvegarde du patrimoine d'Ariège-Pyrénées (ASPAP). La manifestation a rapidement dégénéré, avec jets de pétards, de sang et de bouteilles, et tags vengeurs sur les murs de la mairie, dans laquelle le maire était retranché sous la protection des gendarmes mobiles. Ils entendaient ainsi dénoncer "une écologie de salon" et rappeler que "la cohabitation entre l'ours et une activité agropastorale ou touristique est impossible".




Introduction de l’ourse Palouma ce soir dans les Pyrénées



Rappelons que Palouma, qui signifie "colombe" en occitan, est introduite en France dans le cadre d'un programme de restauration et de conservation de l'ours brun dans les Pyrénées. Elle vient renforcer l’effectif de la population d'ours bruns des Pyrénées composée de seulement 14 à 18 individus sur l'ensemble du massif. Cette introduction et celle des 5 autres ours prévues par le programme permettront de pérenniser l'espèce actuellement menacée d’extinction.

Lundi, la préfecture de l'Ariège a fait savoir que l'un de ces plantigrades, prénommé Boutxy, serait éloigné à partir de mercredi des habitations par des "tirs d'effarouchement" effectués par des agents de l'Office national de la chasse. L'objectif des tirs non létaux est de corriger un comportement jugé inadéquat, précise la préfecture. Des éleveurs accusent Boutxy d'avoir tué trois brebis depuis la fin mars. Cet ours mâle est le fils de Melba, une ourse slovène réintroduite dans les Pyrénées en juin 1996 et abattue un an plus tard par un chasseur.

http://www.actualites-news-environnement.com/20060425-introduction-palouma-pyrenees.php
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Message  Thomas le Mer 26 Avr 2006 - 15:13

La louve se lèche les babines ?
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Message  Sandra le Mer 26 Avr 2006 - 23:48

@Thomas a écrit:La louve se lèche les babines ?
louve grise Slaps, slaps, slaps ...





Bourges, les trente glorieuses

Le Printemps de Bourges, festival créé par Daniel Colling, continue d'aller de l'avant et rend cette année hommage aux figures cultes Gainsbourg et Ferré.

par Ludovic PERRIN
QUOTIDIEN : mercredi 26 avril 2006

Printemps de Bourges
du 26 avril au 1er mai.
Rens. : www.printemps-bourges.com






Vingt-neuf ans après sa création, le Printemps de Bourges a rempli sa mission. Ses premières fiertés «alternatives» servent de référence à une chanson ne se reconnaissant toujours pas dans les grand-messes variété à la télévision. Certains fêteront la trentième édition d'un festival vétéran ; d'autres se verront chantés par la nouvelle génération. Jacques Higelin, Bernard Lavilliers ou Renaud seront ainsi devenus ce que Charles Trenet put représenter pour eux en 1977. Inviter cette figure au panthéon, ce grand-père de la nouvelle chanson française, c'était une manière de dire «qu'on ne fait pas que dans la jeunesse rebelle, qu'on affirme aussi une identité artistique», resitue Daniel Colling.

Soirée hommage.
Cofondateur du festival, il est, depuis la disparition en septembre 2004 de Maurice Frot, seul à la tête d'une «machine» employant un millier d'intérimaires durant les six jours du Printemps. Certes, Maurice Frot avait déjà quitté la programmation du festival, comme Daniel Colling l'a déléguée dès 1998, mais il restait un témoin privilégié. Et c'est peut-être aussi pour lui qu'aura lieu samedi la soirée hommage à Léo Ferré. Elle se tiendra avec Lavilliers, Higelin, Dominique A, Cali... sur le même mode que la célébration Gainsbourg, la veille. On se souvient de sa venue en 1986, et de son tour du propriétaire avec Mitterrand l'année suivante. Mais Ferré, c'est autre chose, la couleur contestataire emblématique d'une chanson à texte préférant le noir et blanc de François Béranger aux décors trop colorés de Claude François.

Ferré est le trait d'union de Maurice Frot, copain-manager de Léo, et de Daniel Colling, jeune entrepreneur de spectacles nancéien, quand ils se rencontrent en 1967-1968. De 1970 à 1973, Colling, ancien étudiant en sciences, travaillera d'ailleurs sur les tournées de Ferré au sein des productions Mazarine, situées dans la rue du même nom, à Paris. Puis il montera la première tournée de Pink Floyd en France, et une autre des Who, avant de se recentrer sur l'expression française à travers son agence Ecoute s'il pleut. Label de production d'albums et de spectacles, elle reste associée à Catherine Ribeiro, Dick Annegarn, Font et Val, Charlélie Couture, Guy Bedos, Pierre Desproges...

Locomotives. L'année suivante, en 1977, Daniel Colling, 30 ans, décide de continuer à «mettre du rationnel sur de l'irrationnel», et lance le premier Printemps de Bourges en partenariat avec la ville. Pourquoi ici ? «Je n'avais pas beaucoup de moyens. Il me fallait donc m'adosser à une structure subventionnée. C'était là que se trouvait la MJC la plus spécialisée en chanson. Et puis, ça allait dans le sens d'une décentralisation.»

Vingt-neuf ans plus tard, la Sarl compte dix permanents. Avec 3 800 euros par mois, Daniel Colling ne pense pas voler son salaire. Propriétaire de la marque Printemps de Bourges, comme il l'est du label Zénith, il a connu les succès et déboires d'une manifestation ayant vu un jour trop gros pour ne pas y perdre son identité, sa ligne artistique et son économie. Des 13 000 tickets écoulés en 1977 (budget : 900 000 francs), le festival accueillait dix ans plus tard 130 000 spectateurs sur une durée, deux fois plus longue, de dix jours.

Colling regrette d'avoir dû ainsi recourir aux locomotives de la variété pour des salles de 10 000 personnes. En 1989, dépôt de bilan. «Nous connaissions un problème de vieillissement. Même si l'on n'a pas raté le hip-hop et le rock alternatif, il nous fallait nous consacrer à d'autres artistes, d'autres comportements.»

«Radical». En 1998, la dette de 7,5 millions de francs apurée, Daniel Colling redonne la ligne des origines : six jours, des découvertes et une jauge limitée à 50 000 entrées (budget 2006 : 4,3 millions d'euros). «J'ai fait ce qu'on fait dans toute entreprise. C'est vrai que ça a été radical. Mais nous étions passés d'un public contestataire aux idéologies de masse à un public plus morcelé, tribalisé. Aujourd'hui, il y a presque autant de profils que de spectacles. Ce n'était pas le cas dans les années 70.» Cette trentième édition, c'est ainsi le moment pour Daniel Colling, 60 ans, de penser à la suite.

Il avait déjà levé le pied sur la production («Je devenais concurrent de mes clients»). Le Printemps de Bourges, ainsi que les Zénith de Paris et Nantes (8 500 places, ouverture en décembre 2006), devront un jour trouver un autre manager. Car, dit-il, «c'est un métier passionnant, mais je n'ai pas envie de mourir dans une salle de concert».

http://www.liberation.fr/page.php?Article=377578
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Re: actualité journalistique

Message  Sandra le Jeu 27 Avr 2006 - 1:04

Les Etats-Unis tentent d'asphyxier financièrement le régime de Pyongyang

LE MONDE | 26.04.06 | 14h39 • Mis à jour le 26.04.06 | 14h39
TOKYO CORRESPONDANT





A défaut d'attaquer militairement la Corée du Nord, les Etats-Unis s'efforcent de l'étrangler financièrement. Au cours des six derniers mois, diverses mesures ont frappé des entreprises et des maisons de commerce nord-coréennes, ainsi que des banques étrangères en relation avec Pyongyang.

La société suisso-nord-coréenne Kohas, qui fabrique des consoles métalliques, a été placée sur la "liste noire" américaine. Elle est soupçonnée de fournir du matériel servant à la fabrication d'armement, et ses avoirs aux Etats-Unis ont été gelés. En mai, de nouvelles dispositions devraient être prises par Washington pour empêcher les entreprises américaines (et étrangères ayant des filiales aux Etats-Unis) de traiter avec des compagnies maritimes nord-coréennes et pour limiter l'accès de leurs navires aux ports.

La justification avancée par les Etats-Unis pour cet embargo de fait à l'encontre de la République populaire démocratique de Corée (RPDC) est le souci d'enrayer les trafics (drogue, cigarettes, faux dollars) auxquels se livrerait le régime afin de développer ses capacités militaires.

Washington fait valoir qu'il ne s'agit pas - en coupant certains canaux financiers internationaux de la RPDC - de "sanctions" mais d'actions de protection de la sécurité nationale, dans le cadre du Patriot Act de 2001 destiné à lutter contre le terrorisme.

En dépit d'une série de précédents impliquant ses diplomates, le régime de Pyongyang nie se livrer à des activités illégales. "Les Etats-Unis n'arriveront pas à nous étrangler", estime un haut fonctionnaire nord-coréen, qui concède cependant que "les transactions avec l'étranger sont devenues plus difficiles".

Des négociateurs des pourparlers à six pays (Chine, deux Corées, Etats-Unis, Japon et Russie), destinés à mettre fin aux ambitions nucléaires de Pyongyang, se sont réunis début avril à Tokyo.

Le représentant nord-coréen, Kim Kye-gwan, a rappelé que son gouvernement considère les "sanctions américaines comme des pressions agressives" et "exige leur levée comme préalable à un retour à la table de négociation". Les pourparlers sont dans l'impasse depuis septembre 2005.

COMPTES BLOQUÉS

C'est à l'automne 2005 que Washington a lancé son offensive contre la RPDC, avec une enquête "sans précédent contre le crime organisé en Asie", menée par le département du Trésor, le FBI et la CIA.

Les avoirs d'une dizaine d'entreprises de commerce nord-coréennes aux Etats-Unis ont d'abord été gelés. Puis la Banco Delta Asia (BDA) de Macao a été accusée de "blanchiment d'argent" pour la RPDC. Petite banque locale, elle accueille les comptes d'entreprises nord-coréennes et de neuf particuliers - parmi lesquels figureraient les plus hauts dirigeants du régime - sur lesquels seraient déposés 25 millions de dollars. Tous ces comptes sont bloqués.

Pas plus que dans le cas de la société Kohas, le Trésor américain n'a fourni les preuves des accusations contre la BDA. Estimant que rien n'indique que Kohas ait violé la législation helvétique, le ministère suisse de l'économie n'a pas ouvert d'enquête.

Quant aux autorités financières de Macao, elles n'ont jamais reçu de Washington les preuves étayant les accusations visant la BDA, mais cette dernière n'en a pas moins été "coulée".

Les épargnants ont retiré leurs avoirs et "aucune autre banque n'est disposée à prendre le risque, en traitant avec elle, d'être mise à l'index par Washington", commente un banquier européen à Hongkong. "Que les accusations américaines soient fondées ou non, le procédé est dissuasif", ajoute-t-il.

D'autres banques étrangères, notamment suisses, ont fermé les comptes d'entreprises et de banques nord-coréennes après avoir reçu des mises en garde du Trésor américain. De son côté, Tokyo a restreint les transferts de fonds de Coréens du Japon vers la RPDC, source de devises pour le régime de Pyongyang.

Ces "sanctions ciblées" touchent l'élite du régime, se félicite Washington. En fait, elles n'entravent que relativement les activités illégales présumées qui, en raison de leur clandestinité, disposent d'autres canaux. Mais elles affectent les transactions légales, en dissuadant les entreprises étrangères de commercer avec la RPDC, souligne l'Association d'affaires européenne de Pyongyang, qui réunit une douzaine de firmes ayant des filiales dans le pays.

"Plusieurs entreprises étrangères commerçant avec la RPDC se sont vu demander par leurs banques de cesser leurs activités au risque de voir leurs comptes fermés", commente le Britannique Nigel Cowie, directeur de Daedong Credit Bank, organisme financier, implanté à Pyongyang, dont le capital est à majorité étranger.

La politique américaine a pour effet pervers de pousser davantage le régime dans les bras de la Chine. Bloquée ailleurs, la RPDC n'a plus que son voisin chinois pour effectuer ses opérations financières avec l'étranger.

Dans une étude récente, Korea Development Institute, organisme de recherches semi-gouvernemental à Séoul, reproche à Washington de renforcer, à travers ses sanctions, la mainmise de Pékin sur l'économie nord-coréenne.

Philippe Pons

Article paru dans l'édition du 27.04.06

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3216,36-765561@51-765690,0.html
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Re: actualité journalistique

Message  Sandra le Jeu 27 Avr 2006 - 23:22

Le Conseil d'Etat limite le plaider-coupable

NOUVELOBS.COM | 27.04.06 | 16:30

Certaines dispositions qui figuraient dans les circulaires du ministère ont été annulées. Le Syndicat des avocats de France salue une "grande victoire du droit".


Le Conseil d'Etat (Sipa)



L e Conseil Constitutionnel a annulé certaines dispositions de deux circulaires du ministère de la Justice au sujet de la procédure du plaider-coupable, a-t-on appris jeudi 27 avril de source judiciaire.
La procédure de "comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité" dite plaider-coupable, permet à un justiciable qui reconnaît des faits passibles de cinq ans de prison maximum, d'éviter un procès. Il accepte alors, en présence d'un avocat, une sanction proposée par le procureur de la République.
Dans cette procédure, la comparution devant un magistrat du parquet est suivie d'une audience, dite d'homologation, devant un juge du siège.

Présence du procureur facultative

Une circulaire de la Chancellerie, datée du 19 avril 2005, rendait facultative la présence du procureur à l'audience d'homologation. C'est cette circulaire qui a été annulée par le Conseil d'Etat, qui était saisi par le Syndicat des avocats de France (Saf, classé à gauche).
La Cour de cassation et le juge des référés du Conseil d'Etat avaient déjà désavoué la Chancellerie sur ce point au printemps 2005. Mais depuis, le législateur était intervenu.
La loi du 26 juillet 2005, a expressément prévu que la présence du procureur n'est pas obligatoire.

Pressions possibles

Le Conseil d'Etat a en outre annulé partiellement, dans un second arrêt, une circulaire du 2 septembre 2004, prévoyant que les policiers puissent vérifier qu'une personne est susceptible d'accepter un plaider-coupable dès le stade de l'enquête.
Selon Me Didier Liger, du Saf, cette disposition était "une porte ouverte à toutes les pressions possibles par les enquêteurs pour arriver à des aveux".
Le Conseil d'Etat a considéré dans son arrêt que "le garde des Sceaux a méconnu le sens et la portée des dispositions légales applicables". Il a annulé, pour les mêmes motifs, la possibilité que la convocation devant le procureur se fasse par l'intermédiaire d'un délégué du procureur.

"Une victoire du droit"

Il s'agit d'une "grande victoire du droit sur une circulaire dans laquelle la Chancellerie avait méconnu gravement les droits de la défense", a commenté Didier Liger.
La Chancellerie a "pris acte" des deux arrêts du Conseil d'Etat, qui selon le ministère de la Justice, "ne remettent pas en cause le principe même et l'intérêt de la réforme".
La Chancellerie a rappelé que l'application de la circulaire du 2 septembre 2004 était suspendue, dans l'attente de la décision du Conseil d'Etat. "Dans les heures qui viennent, une nouvelle circulaire va informer les magistrats des conséquences" de cet arrêt, a-t-on ajouté.

http://permanent.nouvelobs.com/societe/20060427.OBS5664.html
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Re: actualité journalistique

Message  Sandra le Jeu 27 Avr 2006 - 23:47

L'INA ouvre ses archives sur Internet : plus de 10.000 heures de programme

Par Christophe Olry, Futura-Sciences, le 27/04/2006 à 11h03


Les archives de l'INA ouvrent leurs portes sur la Toile.



A partir d’aujourd’hui, l’Institut National de l’Audiovisuel ouvre grand ses portes aux internautes. Ainsi, ce sont 100.000 émissions et 10.000 heures de programme qui ont été mises en ligne par l’INA sur son site. Si on ajoute à cela que 80 % des documents sont consultables gratuitement, l’arrivée de ces archives sur la Toile est une petite révolution !

Des événements sportifs mémorables, des moments télévisuels inoubliables, des entretiens radiophoniques croustillants, des débats politiques célèbres, les journaux télévisés de votre enfance, les séries qui ont bercé votre jeunesse… On se promène sur le site de l’INA comme on voyagerait dans le temps et dans l’histoire des médias français. Et, avec le haut débit, c’est un pur régal… Archive du jour (Défilé de maillots de bain à la piscine Molitor : Première présentation du bikini), événement (Les grands entretiens de Bernard Pivot : Michel Tournier), portrait du mois (Serge Gainsbourg), visite guidé : l'ergonomie du site est très agréable et accueillante.

La fenêtre sur cette encyclopédie, l’entrée sur cette mine du savoir, s’est ouverte aujourd’hui sur le site www.ina.fr/. Ce sont d’ores et déjà 100.000 émissions de télé et de radio qui sont en lignes, 10.000 heures de programmes, 5.000 heures de journaux télévisés issus des trente dernières année qui se trouvent à la portée d’un clic. Ces documents entre lesquels vous pouvez voguer ont demandé 5 ans de numérisation, un travail de fourmi accompli par une équipe de dix employés et qui engloutira sur quinze ans 180 millions d’euros.

80 % de ces archives sont consultables gratuitement. Les autres documents restent naturellement soumis au droit d’auteur : ils peuvent être loués ou achetés, moyennant le reversement de quelques euros (entre 1 et 3 euros pour une location, et entre 1 et 12 euros pour un achat).

Alors n’attendez pas une seconde ! Rendez visite au site de l’INA et plongez dans les archives des médias français en faisant une recherche thématique, par mot clé ou par type de programmes. Mais, tout compte fait, prévoyez avant tout d’avoir plusieurs heures à votre disposition, car une fois immergé, il est difficile de regagner la terre ferme. Bon voyage !

http://www.futura-sciences.com/news-ina-ouvre-archives-internet-plus-10000-heures-programme_8787.php
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Re: actualité journalistique

Message  Sandra le Sam 29 Avr 2006 - 17:57

L'exaspération des éleveurs pyrénéens monte d'un cran après le lâcher de la deuxième femelle ours

--par Perrine Latrasse--

AP | 28.04.06 | 19:38





TOULOUSE (AP) -- Après le lâcher d'une seconde femelle ours slovène vendredi matin à Bagnères-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées), les opposants au renforcement de la population ursine dans les Pyrénées, qui se sont réunis dans le village durant l'après-midi, prévoient de nouvelles actions plus "dures" contre le plan de renforcement de la population d'ours.
"Sans compter cette réintroduction à la hussarde, (la ministre de l'Ecologie) Nelly Olin a renié la promesse qu'elle avait faite aux élus du conseil général des Hautes-Pyrénées d'attendre le 18 mai le résultat du débat après une commission d'enquête", s'est emportée Marie-Lise Broueilh, présidente du syndicat des éleveurs de Barrèges-Gavarnie (Hautes-Pyrénées), qui a participé à une manifestation à Bagnères-de-Bigorre avec plusieurs dizaines d'éleveurs.
La ministre "continue les réintroductions sans attendre la décision, le 12 mai, du Conseil d'Etat sur un référé suspension déposé par une trentaine d'associations et collectivités locales", a-t-elle poursuivi.
Les opposants à l'ours, qui réclament la démission de Mme Olin et l'arrêt du programme de réintroduction, comptent porter plainte mardi pour les "propos diffamatoires" de la ministre mardi à Arbas, qui les avait traité "d'imbéciles, "d'ânes", de "lâches".
Promettant de nouvelles actions très dures, les éleveurs pyrénéens ont prévu le 6 mai une manifestation à Bagnères-de-Luchon (Haute-Garonne) avec tracteurs et brebis, et à nouveau le 13 mai à Bagnères-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées).
Vendredi matin, environ 200 éleveurs, qui croyaient que l'ours serait réintroduit à Bagnères-de-Luchon, s'étaient mobilisés pour barrer les accès des différents sites possibles en Haute-Garonne. "Un des deux fourgons spéciaux est bien arrivé à Luchon, mais il était vide, c'était un leurre. On a prévenu trop tard les collègues des Hautes-Pyrénées, et peu après l'officialisation du lâcher a été donné", a raconté Francis Ader, éleveur.
Agée de six ans, pesant 110kg, la nouvelle ours introduite vendredi matin, nommée Franska ("France" en slovène) à la demande des autorités de son pays d'origine, est parrainée par Véronique Samson et Laurent Baffie. AP

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Re: actualité journalistique

Message  Sandra le Sam 29 Avr 2006 - 18:22

Clearstream : chronologie de l'affaire

le 29-4-2006 15:53





Voici une chronologie de l'affaire "Clearstream" qui après avoir concerné, en 2001, le milieu de la finance internationale, atteint désormais le sommet de l'Etat français :


-- 2001 --
- juin: Ouverture d'une information judiciaire pour "abus de biens sociaux" dans l'affaire de la vente de frégates françaises à Taïwan en 1991. L'enquête portant sur d'éventuelles rétro-commissions versées à des personnalités françaises en marge de cette vente est confiée aux juges Renaud Van Ruymbeke et Dominique de Talancé.

-- 2001-2002 --
- Le journaliste français Denis Robert publie deux livres ("Révélation$" et "La Boîte noire") sur la société Clearstream, qu'il accuse d'être un centre de dissimulation de transactions financières. Une enquête est ouverte au Luxembourg.

-- 2004 --
- 3 mai et 14 juin: Les juges chargés de l'enquête sur les frégates de Taïwan reçoivent deux lettres et un cédérom d'un (ou plusieurs) "corbeau"(x). Ces documents communiquent des numéros de comptes bancaires ouverts chez Clearstream et évoquent des transferts occultes de millions de dollars. De nombreuses personnalités sont citées, dont Alain Gomez, ancien dirigeant de Thomson-CSF (devenu Thales), Andrew Wang, l'intermédiaire taïwanais du contrat des frégates, Philippe Delmas, vice-président d'Airbus, ou encore Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Economie.

- juillet: Le parquet de Paris ouvre une enquête préliminaire sur ces courriers anonymes. - 3 septembre: Le parquet de Paris ouvre une information judiciaire pour "dénonciation calomnieuse", à la suite d'une plainte de Philippe Delmas. Les juges Jean-Marie d'Huy et Henri Pons sont chargés de l'instruction. - début novembre: L'affaire devient politique lorsque Nicolas Sarkozy reproche à Dominique de Villepin de dissimuler à la justice les conclusions d'une enquête de la DST qui l'innocenteraient. - 16 novembre: Jean-Louis Gergorin, vice-président d'EADS (maison mère d'Airbus), nie être le corbeau, répondant aux allégations sans preuve de la DST.

-- 2005 --
- décembre: Le juge van Ruymbeke démontre que les accusations du corbeau relèvent d'une manipulation.

-- 2006 --
- 31 janvier : Nicolas Sarkozy se constitue partie civile. - fin mars : Série de perquisitions pour identifier le mystérieux corbeau: dans le bureau d'un informaticien d'EADS, Imad Lahoud, chez le général Philippe Rondot, ancien chargé de la coordination du renseignement du ministère de la Défense, et au siège de la DGSE à Paris.

- début avril : Nouvelle série de perquisitions: au secrétariat général de la Défense nationale (SGDN), au siège parisien d'EADS ainsi qu'au domicile de Jean-Louis Gergorin, au bureau de Gustave Humbert, président d'Airbus, à Blagnac (Haute Garonne).

- 13 avril : EADS se porte partie civile. Perquisitions au ministère de la Défense: visite des bureaux de la ministre, Michèle Alliot-Marie, de son directeur de cabinet, Philippe Marland, ainsi que de l'ancien bureau du général Rondot.
- 18 avril: La presse révèle que Dominique Strauss-Kahn, Alain Madelin et Jean-Pierre Chevènement se sont constitués parties civiles la semaine précédente.

- 19 avril: Perquisitions aux archives du ministère de la Défense.
- 26 avril: Mme Alliot-Marie dément avoir couvert l'affaire Clearstream comme l'affirme l'hebdomadaire L'Express.
- 27 avril: Dominique de Villepin déclare, dans un entretien au Figaro, avoir demandé dès janvier 2004 au général Rondot de mener une enquête à la suite de "rumeurs liées aux frégates de Taiwan"
- 28 avril: Dans un témoignage publié dans Le Monde, le général Philippe Rondot affirme, qu'en janvier 2004, M. de Villepin alors ministre des Affaires étrangères lui a demandé sur "instructions" de Jacques Chirac, une enquête visant notamment Nicolas Sarkozy. Le premier ministre affirme, dans un communiqué, n'avoir "jamais" fait enquêter sur Sarkozy et avoir toujours "agi dans le cadre fixé par le président" Jacques Chirac. Celui-ci dément "catégoriquement", dans un communiqué publié par l'Elysée, avoir demandé "la moindre enquête visant des personnalités politiques" en liaison avec l'affaire Clearstream.

- 29 avril: Dominique de Villepin, dans un entretien au Figaro, déclare qu'il a confié au général Rondot, "dans le cadre des orientations fixées par le président de la République et comme ministre des Affaires étrangères, une mission de vérification de l'action de certains réseaux ou intermédiaires dans l'affaire de la vente des frégates de Taïwan". Le chef du gouvernement ajoute qu'"il n'a jamais été question, à aucun moment, de s'intéresser à quelque personnalité politique que ce soit".

http://www.rtl.be/page/rtlinfo/articles/international/209.aspx?articleid=59144
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Re: actualité journalistique

Message  Sandra le Sam 29 Avr 2006 - 18:50

Italie: Bertinotti à la tête de la chambre, Marini élu au Sénat





ROME - Franco Marini, le candidat de la gauche, a été élu à la présidence du Sénat italien par 165 voix contre 156 à son adversaire de droite, Giulio Andreotti. Il y a eu un bulletin blanc sur 322 suffrages exprimés.

Le communiste Fausto Bertinotti a auparavant été élu président de la Chambre italienne des députés. Il a obtenu 337 voix au quatrième tour de scrutin, soit largement plus que la majorité de 305 voix des suffrages exprimés requise.

L'élection de Franco Marini a été obtenue au troisième tour de scrutin dans un Sénat divisé presque exactement en deux par les élections législatives des 9 et 10 avril. Dans son discours d'investiture, M. Marini, un ancien syndicaliste, a exprimé son souhait d'être "le président de tous les sénateurs, attentifs aux droits de la majorité comme de la minorité".

La chambre haute dans le système constitutionnel italien a exactement le même poids que la Chambre des députés. La lutte pour sa présidence a été acharnée car la nouvelle majorité de gauche n'y dispose théoriquement que de deux voix de plus que l'opposition et doit compter sur les votes des sénateurs à vie pour les scrutins les plus disputés.

Vendredi, Franco Marini a échoué de peu dans sa tentative de réunir la majorité absolue de 162 voix. Le deuxième scrutin a été annulé car quelques bulletins portaient le nom de "Francesco Marini", sans qu'il ne soit possible de savoir si l'erreur était volontaire ou non. Les prochains votes doivent avoir lieu à la majorité des suffrages exprimés et non plus des inscrits.

Auparavant, une longue salve d'applaudissements des députés de gauche a salué l'élection de Fausto Bertinotti à la présidence de la chambre basse.

La majorité des deux tiers était requise aux premiers tours de scrutin. Elle n'avait pas été obtenue vendredi par M. Bertinotti, qui a donc dû attendre le 4e tour de scrutin pour être élu.

Fausto Bertinotti, 66 ans, est le dirigeant du parti Refondation communiste qui fait partie de l'alliance de la gauche menée par Romano Prodi vainqueur des élections législatives des 9 et 10 avril.

(ats / 29 avril 2006 16:09)

http://www.romandie.com/infos/ats/display.asp?page=20060429160951105172194810700.XML&associate=PHF0769
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Re: actualité journalistique

Message  Sandra le Sam 29 Avr 2006 - 20:43

26 avril 2006 - 17:18

Les USA seraient impuissants devant une pandémie de grippe





WASHINGTON (AP) -- Les Etats-Unis pourraient difficilement freiner la prolifération de la grippe sur leur territoire en cas de pandémie, selon une simulation informatique.

Une épidémie sur le sol américain toucherait une personne sur trois si le gouvernement ne faisait rien, si l'on en croit une étude publiée jeudi dans la revue scientifique «Nature». Si les autorités agissent assez rapidement et distribuent suffisamment de vaccins préventifs -réserve dont les Etats-Unis ne disposent pas actuellement- l'infection toucherait néanmoins 28% de la population.
»Les deux scénarios sont plutôt pessimistes», admet le responsable de l'étude, Neil Ferguson, du département d'Epidémiologie des maladies infectieuses de l'Imperial College de Londres. «Il n'y a pas d'arme magique pour arrêter une pandémie de grippe.»
La souche H5N1 de grippe aviaire a infecté au moins 204 personnes jusqu'à présent dans le monde. Au moins 103 d'entre elles sont mortes, selon l'Organisation mondiale de la santé. La plupart des cas humains ont été répertoriés en Asie, bien que des oiseaux infectés ont été trouvés en Europe et en Afrique.
Cette projection informatique est beaucoup plus pessimiste que celle publiée plus tôt ce mois-ci par le chercheur Timothy Germann du Laboratoire national de Los Alamos. Ses calculs informatiques prévoient une infection moins virulente et une prolifération plus facilement freinée grâce aux efforts des autorités.
La fermeture de lieux publics, comme les écoles, pourrait ralentir la prolifération de l'épidémie et le nombre de décès, selon Neil Ferguson. Mais les mesures pour empêcher le virus d'entrer sur le sol américain s'avéreraient futiles. AP

http://www.edicom.ch/fr/news/international/index.php?idIndex=270&idContent=1138488
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Re: actualité journalistique

Message  Sandra le Sam 29 Avr 2006 - 20:53

Kourmanbek Bakiev élu président du Kirghizstan à une écrasante majorité

LEMONDE.FR | 11.07.05 | 08h44 • Mis à jour le 29.04.06 | 15h12





Kourmanbek Bakiev, chef de l'Etat par intérim deuis la "révolution des tulipes" du mois de mars, a été élu, dimanche 10 juillet, nouveau président du Kirghizstan à une écrasante majorité, a annoncé, lundi, la Commission électorale centrale. "Kourmanbek Saliévitch Bakiev l'emporte avec 88,9 % des bulletins exprimés," a déclaré le président de la commission, Touigounaly Abdraïmov, lors d'un point de presse consacré aux résultats de la présidentielle.

La commission précise que ce raz de marée en faveur de M. Bakiev est constaté après dépouillement de 95 % des suffrages. Loin derrière, l'islamiste modéré Bakir ououlou Toursounbai arrive en deuxième position avec moins de 4 % des voix. Le taux de participation a été de 74,6 %.

Les observateurs internationaux devraient faire connaître dans le courant de la journée de lundi leurs impressions concernant le déroulement du scrutin. L'Occident avait exhorté avec insistance l'ancienne République soviétique à organiser des élections libres et équitables afin de renforcer la légitimité du pouvoir intérimaire et de montrer l'exemple à ses voisins tenus par des régimes autoritaires.

Le scrutin de dimanche avait été organisé pour trouver un successeur à Askar Akaïev, qui a dirigé le Kirghizstan d'une main de fer pendant près de quinze ans, depuis l'indépendance, et a fui en Russie lors de la"révolution des tulipes"consécutive à la manipulation des résultats lors des élections législatives de février.

"VICTOIRE RETENTISSANTE"

M. Bakiev, âgé de 55 ans, a été premier ministre sous Askar Akaev avant de rejoindre les rangs de l'opposition et de jouer un rôle de premier plan dans les manifestations violentes de cette année.

"C'est une victoire retentissante, s'est réjoui Edil Baissalov, chef de file de la Coalition pour la démocratie et la société civile. Cela prouve qu'il s'agissait réellement d'une révolution soutenue par l'ensemble de la nation." "Il ne s'agit pas d'un plébiscite pour une seule personne, mais d'un rejet unanime du passé", affirme M. Baissalov. "Ce n'est pas seulement la récompense pour ce que [Kourmanbek] Bakiev a réalisé. C'est aussi une mauvaise note adressée à l'ancien régime."

Les Etats-Unis comme la Russie disposent de bases militaires sur le territoire kirghize et ont souligné la nécessité d'une stabilisation de la situation dans le pays. M. Akaev et d'autres dirigeants de la région ont accusé les forces étrangères d'avoir voulu exporté les révolutions géorgienne et ukrainienne au Kirghizstan afin d'installer au pouvoir des libéraux favorables à un rapprochement avec l'Occident.

L'opposition kirghize rétorque que ce sont la pauvreté et la corruption profondément ancrée dans les arcanes du pouvoir qui ont conduit le peuple à se révolter.

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3216,36-671424@51-767061,0.html
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Re: actualité journalistique

Message  Sandra le Mar 2 Mai 2006 - 0:45

Chicago interdit le foie gras

LE MONDE | 29.04.06 | 15h39 • Mis à jour le 29.04.06 | 15h39
NEW YORK CORRESPONDANT





Richard Daley, maire de Chicago (Illinois), n'était pas ravi mercredi soir à la sortie du conseil municipal. "Nous avons des enfants qui se font tuer par des chefs de gang et des trafiquants de drogues. Nous avons de sérieux problèmes ici dans la ville et nous nous occupons du foie gras !" Le conseil venait de décider de faire de Chicago la première ville américaine à rendre hors la loi le foie gras.

Adopté par 48 voix contre 1, le règlement entrera en vigueur dans trois mois et rendra les restaurants et magasins d'alimentation passibles d'une amende de 500 dollars. Son promoteur, le conseiller municipal Joe Moore, a appelé les citoyens à porter plainte en cas de violation : "Nous faisons notre travail pour décourager les pratiques agricoles barbares. Moins il y aura de restaurants servant ce produit de la torture animale, moins il y aura d'animaux victimes d'une cruauté indescriptible." Pour Gene Bauston, président et fondateur de Farm Sanctuary, un groupe de protection des animaux, "Chicago a accompli un acte historique qui aura des conséquences dans tout le pays".

La Human Society of the United States, la plus importante organisation américaine de défense des animaux, a publié des pages de publicité dans les quotidiens de Chicago pour dénoncer le foie gras. Des personnalités du spectacle la soutiennent. L'actrice Margaret Houlihan, "pasionaria" de la cause des canards, a comparé leur sort à celui des prisonniers torturés à Abou Ghraib. Une autre association, Activists People for the Ethical Treatment of Animals, a présenté aux élus de Chicago une vidéo où Roger Moore, ex-James Bond, décrit le traitement cruel subi par les canards gavés.

"C'est un précédent grave pour notre industrie", estime Ariane Daguin, fille du chef André Daguin. La fondatrice et présidente de D'Artagnan, un groupe de distribution et d'importation de produits alimentaires français, qui depuis vingt ans cumule les succès sur le marché américain, ajoute : "Ils utilisent l'ignorance pour défendre une cause absurde : pêcher un poisson avec un hameçon, élever un poulet industriellement, saigner un boeuf pour qu'il soit casher ou halal est au moins aussi stressant pour l'animal que le gavage."

Lancée depuis des années, la campagne des organisations de protection des animaux contre le foie gras commence à produire ses effets. A Portland, dans l'Oregon, au début du mois, le restaurant Hurley a fini par le retirer de sa carte : des activistes venaient tous les soirs agiter des images de canards morts et malades devant sa porte.

Au début de l'année, soumis à des pressions identiques, une dizaine d'établissements de Pittsburgh (Pennsylvanie) ont annoncé qu'ils ne vendaient plus de foie gras. La Californie a voté une loi en 2004 qui interdit à partir de 2012 la production sur son territoire et plusieurs autres Etats, dont l'Oregon, celui de New York, l'Illinois, Hawaï et le Massachusetts, pourraient adopter des textes plus durs faisant de la possession même de foie gras un acte criminel.

Les restaurateurs de Chicago dénoncent une intrusion des autorités dans un domaine qui n'est pas le leur. "Le gouvernement n'a pas à nous dire ce que nous devons mettre dans nos menus en dehors des questions de santé", affirme Colleen McShane, la présidente de l'Illinois Restaurant Association.

Le chef Didier Durand, dont le Cyrano est considéré comme l'une des meilleures tables de Chicago, s'emporte contre "les activistes qui ont menti, triché et présenté des photographies truquées aux élus municipaux. On remet en cause la liberté. Personne n'est obligé de manger du foie gras, mais personne ne devrait être privé de ce droit". Son restaurant a été vandalisé en octobre 2005.

Pour Ariane Daguin, qui va tenter de défendre le foie gras avec les quelques producteurs américains et des importateurs, "il faut rapidement établir un rapport de force. Nous allons engager, nous n'avons pas le choix, un lobbyiste important à Washington. Mais nous sommes une cible facile et sans risques pour des politiciens à la recherche de notoriété".

Eric Leser

Article paru dans l'édition du 02.05.06

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3222,36-766946,0.html
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Re: actualité journalistique

Message  Sandra le Mar 2 Mai 2006 - 21:46

Evo Morales nationalise les hydrocarbures boliviens

LE MONDE | 02.05.06 | 14h50 • Mis à jour le 02.05.06 | 14h50


REUTERS/HO
Le président Evo Morales (d.) et son ministre de l'énergie Andres Solis Rada (g.), durant une visite d'un gisement d'hydrocarbures dans le sud de la Bolivie, le 1er mai 2006.



Le président bolivien Evo Morales (gauche) a surpris tout le monde, lundi 1er mai, en lisant un décret qui procède à la nationalisation des hydrocarbures. "L'Etat récupère la propriété, la possession et le contrôle total et absolu de ses ressources", a-t-il annoncé. La compagnie nationale YPFB (Yacimientos Petroliferos Fiscales Bolivianos) "assume la commercialisation, définit les conditions, les volumes et les prix, tant pour le marché intérieur que pour l'exportation".

Le décret impose aux compagnies pétrolières étrangères opérant en Bolivie une nouvelle répartition des revenus, réservant une part de 82 % à l'Etat. La loi sur les hydrocarbures votée en mai 2005, sept mois avant l'avènement de M. Morales, avait porté à 50 % les taxes et royalties. Les multinationales disposent d'un délai de 180 jours pour s'adapter, à travers de nouveaux contrats.

L'annonce a été faite à San Alberto (département de Tarija), le plus grand puits du pays, exploité par Petrobras (Brésil) en association avec Repsol (Espagne) et Total (France).

Pour la circonstance, M. Morales a revêtu le casque des travailleurs d'YPFB. La mise en scène à forte portée symbolique a été accentuée par un déploiement de l'armée dans les installations pétrolières et gazières, destiné à réaffirmer la "souveraineté nationale". "Nous avons commencé à nationaliser les hydrocarbures, demain ce seront les mines, les forêts et toutes les ressources naturelles", a lancé le président bolivien, après avoir regagné La Paz.

Petrobras, Total et Repsol figurent en tête des 26 compagnies pétrolières étrangères présentes dans le pays. L'enjeu principal de la nationalisation est le gaz, dont la Bolivie détient la deuxième réserve d'Amérique du Sud, après le Venezuela. Le Brésil et l'Argentine sont les plus gros importateurs de gaz bolivien. Les Boliviens souhaitent porter le prix du gaz à 5 dollars le million de BTU (British Thermal Unit), l'unité de mesure de référence, alors qu'il est actuellement de 2,20 dollars.

Des négociations discrètes avaient été entamées à ce sujet, sans que les Boliviens et les Brésiliens soient parvenus à un accord. "A aucun moment de nos négociations, il y a eu un signe quelconque annonçant un décret aussi dur, a admis le président de Petrobras, José Sergio Gabrielli. Nos avocats vont tenter de clarifier le sens de ce décret, et Petrobras prendra toutes les mesures nécessaires pour assurer ses droits, à tous les niveaux." Parmi les "détails qui ne sont pas encore définis", selon M. Gabrielli, figure la commercialisation, désormais assumée par YPFB. Le président de Petrobras estime que M. Morales a "adopté des mesures unilatérales, de manière inamicale". Avec un investissement de 1,5 milliard de dollars en dix ans (1,19 milliard d'euros), Petrobras assure 20 % du produit intérieur brut (PIB) bolivien.

De leur côté, les autorités espagnoles ont exprimé leur "profonde préoccupation". Le gouvernement socialiste de José Luis Rodriguez Zapatero "espère que le délai de 180 jours donné par le président bolivien aux compagnies étrangères pour régulariser leurs contrats d'exploitation actuels ouvrira un processus de négociation et de dialogue véritable, et que tous les intérêts seront respectés". M. Zapatero "suivra de près la situation en Bolivie et travaillera auprès d'autres gouvernements impliqués pour trouver une solution satisfaisante pour toutes les parties", ajoute le communiqué.

A La Paz, des queues se sont formées devant les stations-service dès lundi, en prévision d'une crise d'approvisionnement. Le dirigeant de la Centrale ouvrière bolivienne (COB), Jaime Solares, a critiqué le "show de Morales" et "une nationalisation à moitié", qui ne prévoit "ni confiscation ni expropriation".

La Bolivie a-t-elle choisi son camp parmi les deux gauches qui se disputent les faveurs des électeurs latino-américains, l'une populiste, l'autre réformiste ? Samedi, à La Havane, M. Morales avait signé un "traité commercial des peuples" avec son homologue vénézuélien, Hugo Chavez, et le dirigeant cubain, Fidel Castro, conçu comme une alternative aux traités de libre-échange avec les Etats-Unis.

"Maintenant, nous sommes trois à défendre le peuple latino-américain", a lancé le président bolivien. "Il faut refonder la CAN (Communauté andine des nations), estime M. Morales. Nous avons même pensé au nom de Communauté anti-impérialiste des nations."



CHRONOLOGIE
Evo Morales a présenté le décret du 1er mai comme la "troisième et définitive nationalisation" des hydrocarbures.


1937.

La Bolivie nationalise la Standard Oil et crée une compagnie d'Etat, Yacimientos Petroliferos Fiscales Bolivianos.


1969.

Les autorités nationalisent la Gulf Oil.


1996.

Le secteur pétrolier et gazier est ouvert aux capitaux étrangers et YPFB devient une entreprise résiduelle, avec quelques centaines d'agents. La plupart de ses cadres et experts sont embauchés par les compagnies étrangères basées à Santa Cruz.


OCTOBRE 2003.

La nationalisation des hydrocarbures devient la principale revendication des mouvements sociaux, lorsque la "guerre du gaz" conduit au départ du président Gonzalo Sanchez de Lozada.

Paulo A. Paranagua

Article paru dans l'édition du 03.05.06

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3234,36-767367@51-767474,0.html
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Re: actualité journalistique

Message  Sandra le Mar 2 Mai 2006 - 22:08

Des millions de personnes attendues pour un rassemblement contre les mesures américaines sur l'immigration

2006-05-02 14:51:05





WASHINGTON, 1er mai (XINHUA) -- Les organisateurs d'un rassemblement à lundi contre une proposition de loi américaine sur l'immigration clandestine ont prédit une participation sans précédente à cette manifestation, déclarant que des millions de personnes devraient s'absenter de leur travail, de leur école ou de leur entreprise pour faire sentir l'importance économique des immigrés.

Les manifestations, baptisées "Une journée sans immigrés", font suite à des rassemblements précédents qui avaient mobilisé des foules estimés en centaines de milliers de personnes à Los Angeles, en Californie, et à Dallas au Texas.

D'autres villes, comme Atlanta en Georgie, Milwaukee dans le Wisconsin, et Phoenix dans l'Arizona, avaient vu des dizaines de milliers de personnes participer à ces manifestations.

Toutefois, les événements du lundi seront sans précédent en termes d'étendue, a affirmé Nativo Lopez, président de l'Association politique mexico-américaine, et l'un des organisateurs du rassemblement.

"Nous assisterons à quelque chose qui n'avait jamais eu lieu dans l'histoire des Etats-Unis: une journée dans laquelle les immigrés ne travailleront pas, ne consommeront pas, n'iront pas à l'école, n'iront pas faire des courses, ni acheter ni vendre", a dit M. Lopez.

Environ 7,2 millions d'immigrés clandestins sont employés aux Etats-Unis, soit 4,9% de la main d'oeuvre totale, selon une étude récente du Pew Hispanic Center. D'autres estimations chiffrent à plus de 11 millions le nombre d'immigrés clandestins aux Etats- Unis.

Les manifestations ont commencé en mars, lorsqu'a été présenté au Congrès un projet de loi qui prévoirait de faire de l'immigration clandestine un délit et de murer un tiers de la frontière américano-mexicaine.

Cette loi a été adoptée par le chambre des représentants en décembre 2005 mais bloquée au Sénat. Le débat sur l'immigration divise les Républicains à l'approche des élections de mi-mandat.

Le président américain George W. Bush, qui prend toutes les peines pour attirer les électeurs latinos vers son parti, a appelé à un programme de travailleurs invités et à une procédure pour légaliser le statut des personnes se trouvant illégalement aux Etats-Unis.

En avril, un projet de compromis a été présenté par les sénateurs Chuck Hagel, du Nébraska, et Mel Martinez, de Floride, pour rendre plus difficile la régularisation d'immigrants clandestins présents dans le pays depuis moins de cinq ans, mais il a lui-aussi été bloqué par le Sénat après des tentatives d'amendement soutenues par Bill Frist, chef du groupe parlementaire de la majorité républicaine. Fin

http://www.french.xinhuanet.com/french/2006-05/02/content_248312.htm
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Re: actualité journalistique

Message  Sandra le Jeu 4 Mai 2006 - 12:19

Evo Morales nationalise les hydrocarbures

Bolivie . Le nouveau président demande aux multinationales de restituer les gisements de gaz et de pétrole à la compagnie nationale YPFB. L’armée contrôle les régions productrices.





Dans les pas de Hugo Chavez au Venezuela (où les contrats avec les multinationales ont été récemment modifiés) Evo Morales, vient de décréter la nationalisation des hydrocarbures en Bolivie, honorant ainsi spectaculairement la promesse essentielle de sa campagne électorale. Lundi 1er mai, le président bolivien a annoncé que les gisements d’hydrocarbures étaient restitués à la compagnie publique nationale YPFB, lors d’une cérémonie à Carapari, dans le sud du pays. « L’État récupère la propriété, la possession et le contrôle total et absolu de ces ressources », a-t-il déclaré, en lisant le décret pris par son gouvernement en vertu de la « souveraineté nationale ». À un moment où le climat social apparaissait tendu, nul doute que cette mesure va jouir d’une immense popularité. Les Boliviens se sont en effet mobilisés comme jamais depuis l’an 2000 pour la « réappropriation » de leurs ressources naturelles qu’ils estiment « pillées », précipitant la démission des deux prédécesseurs de Morales.

Les compagnies étrangères implantées en Bolivie se sont en effet partagé la manne pétrolière et gazière pendant des décennies sans que le pays n’en recueille les bénéfices. Elles auront désormais six mois pour régulariser leur situation, par l’intermédiaire de nouveaux contrats d’exploitation, faute de quoi « elles ne pourront plus continuer à opérer dans le pays ». C’est en tout cas le temps qu’a accordé Morales aux vingt-six compagnies étrangères dont Repsol (Espagne), Total (France), Exxon (États-Unis), British Gas (GB), Petrobras (Brésil). La Bolivie détient, après le Venezuela, les deuxièmes réserves de gaz d’Amérique du Sud, estimées à environ 1 550 milliards de mètres cubes et produit en outre 40 000 barils de pétrole par jour. Ce pays est aussi le plus pauvre du sous-continent américain, la misère concernant 70 % de la population. L’exploitation des hydrocarbures représente 15 % de son PIB.

l’ère du pillage semble révolue

La propriété des gisements et toute la production des hydrocarbures seront remises à YPFB, a expliqué Morales. Le décret impose aussi aux sociétés privées une nouvelle répartition des revenus pétroliers, réservant une part de 82 % à l’État. Cet accroissement de la part de l’État doit entre autres « couvrir le coût de l’exploitation et les investissements ». YPFB assumera la commercialisation, définira les conditions, les volumes et les prix aussi bien sur le marché intérieur qu’à l’exportation. Morales a enfin demandé « aux forces armées, ainsi qu’à des bataillons d’ingénieurs » d’occuper tous les gisements. De fait, les militaires ont aussitôt contrôlé les principales régions productrices de Santa Cruz, Tarija et Cochabamba, où la population est venue témoigner son soutien à Morales.

Pour l’instant, les grands groupes font profil bas et seul le temps dira s’ils auront recours à l’arbitrage international ou accepteront de négocier de nouveaux contrats. Mais que feront les principaux investisseurs voisins comme la brésilienne Petrobras et l’hispano-argentine Repsol-YPF ? Le ministre brésilien des Mines et de l’Énergie, Silas Rondeau, a parlé de « geste inamical ». Madrid par ailleurs a exprimé sa « profonde préoccupation ». Toutefois l’ère du pillage et du partage inégal semble révolue, les puissants et les riches devront maintenant compter sur de nouvelles règles du jeu.

Bernard Duraud

Article paru dans l'édition du 3 mai 2006.

http://www.humanite.presse.fr/journal/2006-05-03/2006-05-03-829132
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Re: actualité journalistique

Message  Sandra le Jeu 4 Mai 2006 - 14:46

Le prix du pétrole de l'OPEP enregistre un nouveau record

2006-05-04 17:18:08 cri





Le prix moyen du pétrole brut de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) a enregistré un nouveau record avec 68,40 dollars le baril, a annoncé mercredi à Vienne le secrétariat du cartel.

Le prix du pétrole brut de l'OPEP, qui avait augmenté lundi dernier de 0,68 dollar pour s'établir à 66,22 dollars le baril, a battu mardi son record historique pour atteindre 68,40 dollars le baril, soit une hausse de 1,03 dollar par rapport au record antérieur de 67,37 dollars enregistré le 24 avril dernier.

Le ministre saoudien du Pétrole et des Ressources minérales Ali al-Naimi a fait savoir lundi que l'OPEP n'avait pour l'heure pas fixé de plafond pour la production de pétrole brut, et que l'Arabie saoudite bénéficiait d'une capacité supplémentaire de deux millions de barils par jour.

"Compléter l'approvisionnement du marché international est un défi majeur pour l'OPEP", a estimé M. Naimi, dont les propos ont alimenté les conjectures selon lesquelles l'OPEP n'établirait pas de limites pour la production de ses membres.

http://fr.chinabroadcast.cn/181/2006/05/04/81@97362.htm
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Re: actualité journalistique

Message  Sandra le Sam 6 Mai 2006 - 12:41

Genève, théâtre d’une confrontation entre l’ONU et les Etats-Unis

DROITS DE L’HOMME
Hier, le Comité de l’ONU contre la torture a auditionné les Etats-Unis, accusés de nombreux sévices à l’encontre de prisonniers.


CAROLE VANN ET JUAN GASPARINI
Publié le 06 mai 2006


FABRICE COFFRINI/AFP- DÉLÉGATION: John Bellinger , le chef de la délégation américaine, nie que des actes de torture seraient pratiqués dans son pays par des militaires.



Genève serait-elle en train de retrouver le rôle politique qui faisait son aura durant la guerre froide? Hier, le Palais des Nations a été le théâtre d'une confrontation inédite. Pendant plus de trois heures, dans une salle comble, les 25 membres de la délégation américaine, tous vêtus de noir, ont répondu aux accusations de tortures, meurtres, mauvais traitements commis par les militaires, gardiens de prisons, services secrets de leur pays. Une liste de 59 questions très précises soumises par le Comité contre la torture. L'exercice n'a pas dû être facile: la plus grande puissance du monde, chef de file international, membre créateur de la Convention contre la torture, s'est retrouvée sur le banc des accusés.

Contradictions

«Notre droit interne interdit la torture. Nous ne la tolérons nulle part», a affirmé d'emblée John Bellinger. Le chef de la délégation américaine a exhorté les experts onusiens à ne «pas croire toutes les allégations entendues, certaines touchant à l'absurdité». Il a rappelé que son gouvernement avait invité plus de mille journalistes et des ONG à Guantanamo. «Ils ont pu observer les conditions de détention. Et le CICR a constaté les améliorations effectuées dans ce centre. Nous avons aussi invité les rapporteurs de l'ONU. Mais ils ont refusé de venir.»

De leur côté, les dix experts du Comité se sont montrés implacables en pointant les contradictions dans les réponses américaines. «Vous prétendez que la Convention contre la torture ne s'applique pas aux conflits armés. Vous considérez-vous toujours dans un conflit armé dans votre guerre contre le terrorisme?» a interrogé le rapporteur espagnol Fernando Mariño Menendez, président du comité. «Selon vous, les disparitions forcées ne sont pas une forme de torture. Pourtant, cette pratique est considérée comme telle sur le plan international. Et le viol en prison? Et le système du «sous-marin», quand on essaie de noyer la personne jusqu'à la dernière limite? Et si le personnel de l'ONU a refusé de se rendre à Guantanamo, c'est qu'il ne pouvait pas rencontrer les prisonniers seul à seul.»

Pour les réponses de la délégation américaine, il faudra attendre lundi. Mais derrière ce match, se joue un autre enjeu d'importance: la crédibilité des ONG. Alors que les Etats-Unis cherchent à en minimiser l'ampleur, le comité onusien s'appuie en partie sur ces sources que l'Espagnol qualifie d'«extrêmement fiables» n'hésitant pas à citer, par exemple, Human Rights Watch. C'est la première fois que les Etats-Unis doivent rendre des comptes à l'ONU depuis le 11 septembre 2001. Après les recommandations du comité, ils auront une année pour rendre compte des mesures prises pour respecter la Convention.»

http://www.24heures.ch/vqhome/le_journal/monde/torture_060506.edition=ls.html
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Message  Sandra le Sam 6 Mai 2006 - 12:55

En Guadeloupe le 05/05/2006

La loi Taubira de nouveau bousculée.

Un groupe de 40 députés de l'UMP menés par Lionnel Luca demandent l'abrogation de son article sur l'enseignement de l'esclavage.





Lancée à quelques jours de la première commémoration nationale de l'abolition de l'esclavage et des traites négrières, l'initiative surprend dans le camp de la majorité parlementaire et vient à nouveau choquer ceux qui, légitimement, voient enfin la nation se pencher sur son passé douloureux. Pour justifier cette requête, le groupe mené par le député UMP des Alpes-Maritimes Lionnel Luca dont la lettre réclame une abrogation «au titre du parallélisme des formes et par soucis d'égalité de traitement» après celle de février dernier d'un article de la loi sur les rapatriés qui stipulait que «les programmes scolaires reconnaissent en particulier le rôle positif de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord». Mr Luca, qui sur son site se définit comme député de la Nation, dirige cette bronca manifestement dans des intérêts bien particuliers loin d'un universalisme dont se réclame la loi Taubira depuis le tout début. On se souvient qu'il avait d'ailleurs pourfendu ceux qui ''aux Antilles font toutes sortes d'amalgames sur l'esclavage mais ne crachent pas sur le RMI des ex-colonisateurs''. Le député de Guyane Léon Bertrand ne s'y est pas trompé en marquant son «incompréhension.» Dans un communiqué, le ministre délégué au Tourisme exprime son «incompréhension à l'égard de certains de ses collègues de l'UMP» et «regrette que sous le couvert d'un 'parallélisme des formes' certains puissent demander l'abrogation de l'article 2 de la loi du 21 mai 2001, en oubliant que ce qui importe le plus aujourd'hui, c'est de trouver dans ces questions de mémoire, une identité de fond, qui permettent à la société française d'avancer d'un même pas, en acceptant toute son histoire». Rappelons que la Loi du 21 mai 2001 dite «loi Taubira» sur l'esclavage dans son article 2 dispose : «Les programmes scolaires et les programmes de recherche en histoire et en sciences humaines accorderont à la traite négrière et à l'esclavage la place conséquente qu'ils méritent. La coopération qui permettra de mettre en articulation les archives écrites disponibles en Europe avec les sources orales et les connaissances archéologiques accumulées en Afrique, dans les Amériques, aux Caraïbes et dans tous les autres territoires ayant connu l'esclavage sera encouragée et favorisée.» Cet article suit l'article 1 qui dispose que la république française reconnait la traite négrière comme un crime contre l'humanité, toutefois l'article 2 ne donne pas de directive sur l'orientation du traitement de cette page de l'histoire.

http://www.maximini.com/guadeloupe/actualite/guadeloupe.asp?num=8929&region=Guadeloupe
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Message  Sandra le Mer 10 Mai 2006 - 13:03

ONU : élection de 47 membres au Conseil des droits de l'homme

2006-05-10 13:00:51



NEW YORK (Nations Unies), 9 mai (XINHUA) -- L'Assemblée générale a élu mardi à New York les 47 membres du Conseil des droits de l'homme, le nouvel organe de l'ONU qui siègera à Genève à partir du 19 juin prochain, pour promouvoir et défendre le respect de toutes les libertés fondamentales pour tous.





Les 47 membres du Conseil des droits de l'homme ont été élus directement et individuellement, au scrutin secret, à la majorité des membres de l'Assemblée générale, pour un mandat de trois ans, non renouvelable après deux mandats consécutifs.

L'élection des membres du Conseil a suivi une représentation géographique équitable : 13 sièges pour le groupe des Etats africains, 13 sièges pour le groupe des pays asiatiques, 8 pour les Etats d'Amérique latine et des Caraïbes, 7 sièges pour l'Europe occidentale et autres Etats et 6 pour l'Europe de l'Est.

Pour le groupe Afrique, les pays élus sont : l'Afrique du Sud, l'Algérie, le Cameroun, Djibouti,le Gabon, le Ghana, le Mali, Maurice, le Maroc, le Nigeria, le Sénégal, la Tunisie et la Zambie.

Pour l'Asie : l'Arabie saoudite, Bahreïn, le Bangladesh, la Chine, la Corée du Sud, l'Inde, l'Indonésie, le Japon, la Jordanie, la Malaisie, le Pakistan, les Philippines et le Sri Lanka.

Pour l'Amérique latine : l'Argentine, le Brésil, Cuba, l'Equateur, le Guatemala, le Mexique, le Pé rou et l'Uruguay.

Pour le groupe Europe occidentale et autres Etats : l'Allemagne, le Canada, la Finlande, la France, les Pays-Bas, le Royaume-Uni et la Suisse.

Pour l'Europe de l'Est : la République tchèque, la Pologne, la Russie, l'Ukraine et l'Azerbaïdjan et la Roumanie.

Après cinq mois de négociations, l'Assemblée générale avait approuvé, le 15 mars dernier, à une large majorité, la création d'un nouveau Conseil des droits de l'homme pour remplacer, à partir du 19 juin prochain, l'actuelle Commission.

La résolution instituant le Conseil des droits de l'homme avait été adoptée par 170 voix pour, 4 contre (dont les Etats-Unis) et 3 abstentions.

Selon ce texte, le Conseil sera "chargé de promouvoir le respect universel et la défense de tous les droits de l'homme et de toutes les libert és fondamentales, pour tous, sans aucune sorte de distinction et en toute justice et équité". Fin

http://www.french.xinhuanet.com/french/2006-05/10/content_251444.htm
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Message  Sandra le Mer 10 Mai 2006 - 13:24

Chine: découverte des ruines d'une cité vieille de 2.000 ans

AP | 10.05.06 | 05:25





PEKIN (AP) -- Des archéologues ont déterré les ruines d'une cité vieille de 2.000 ans dans un réservoir du nord-est de la Chine, sur la frontière avec la Corée du Nord, a rapporté mercredi l'agence de presse officielle Chine nouvelle.
Les ruines sont apparues lorsque le niveau de l'eau a été abaissé pour cause de travaux dans le réservoir, qui est situé sur un affluent du Yalu, rivière qui démarque la frontière entre la Chine et la Corée du Nord.
Selon la dépêche de l'agence, on estime que les ruines remontent à la dynastie Han (202 av. JC - 220). La cité, qui est entourée de fortifications, contient un cimetière de 2.360 tombes de l'ancien royaume Koguryo coréen.
Les murs qui entourent la cité sont hauts de 1,5m et épais de 4m, et assortis d'un fossé en périmètre extérieur. Les dimensions de la ville ancienne sont de 180m par 220m. AP

http://permanent.nouvelobs.com/etranger/20060510.FAP5592.html?0333
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Re: actualité journalistique

Message  Sandra le Mer 10 Mai 2006 - 17:29

Le Conseil d'Etat autorise les lâchers d'ours

10 mai 2006 - 11:50


Un ours des Pyrénées (Sipa)



Le Conseil d'Etat a rejeté les demandes des associations anti-ours et autorisé les lâchers d'ours dans les Pyrénées. La semaine dernière, face à un climat hostile le ministère de l'écologie et du développement durable avait mis un coup d'arrêt à la réintroduction de cinq ours slovènes. Une trentaine de requérants (syndicats d'éleveurs, collectivités territoriales et associations écologistes) avaient saisi la plus haute juridiction française dans l'espoir de mettre un terme à ce programme au titre duquel Palouma et Franska, deux femelles ourses, ont été lâchées courant avril dans un climat d'hostilité. Le Conseil d'Etat souligne que des mesures de précaution ont été prises pour prévenir et réparer les « conséquences dommageables. »

Le Conseil d'Etat a rejeté la demande de suspension de la décision ministérielle d'introduction de cinq ours slovènes dans les Pyrénées. Après avoir convoqué une audience publique le samedi 6 mai, le juge des référés du Conseil d'Etat a rejeté, par une ordonnance hier, la requête dont l'avait saisi une trentaine de requérants aux fins de suspension de la décision du ministre de l'écologie et du développement durable d'introduire cinq ours slovènes dans les Pyrénées.

Ayant souligné que l'introduction de deux ours ne privait pas d'objet la demande de suspension de la décision ministérielle litigieuse qui autorisait la réintroduction de cinq de ces animaux, le juge des référés a rappelé le cadre juridique dans lequel s'est intégrée cette décision. Il a ainsi souligné que l'article R. 411-8 du code de l'environnement autorise le ministre chargé de la protection de la nature à délivrer des autorisations exceptionnelles de réintroduction dans la nature d'animaux appartenant à des espèces protégées en vertu de l'article L. 411-1 du même code, ce qui est bien le cas de l'ours, lorsque l'espèce est menacée d'extinction. L'ordonnance précise toutefois que ces autorisations doivent respecter les engagements internationaux de la France et relève à ce titre que la non- transposition de certaines des dispositions de la directive communautaire dite " Habitats " du 21 mai 1992 n'exonère pas le ministre de son obligation d'en respecter les objectifs, dont certains concernent la consultation du public en cas de mesures de réintroduction d'animaux. Elle souligne également que la sauvegarde d'une espèce menacée ne pourrait justifier une atteinte excessive portée aux autres intérêts en présence, notamment dans le cas où aucune mesure de précaution n'aurait été prise pour accompagner la réintroduction des animaux.

En l'espèce, toutefois, et eu égard au fait qu'il n'était saisi que de la décision d'introduction de cinq animaux, et non de la totalité du programme de renforcement de la population des ours qui s'étendra sur plusieurs années, le juge des référés a estimé que la légalité de cette décision, visant à la sauvegarde d'une espèce particulièrement protégée aux niveaux national et international, précédée d'une large concertation avec les élus et les populations concernées et assortie de mesures de précaution visant à en prévenir et en réparer les conséquences dommageables ne suscitait pas de doutes suffisants pour justifier la mesure de suspension sollicitée.

Pour le Conseil d'Etat, « la population d'ours pyrénéens, qui était de l'ordre de cent cinquante ours au début du 20ème siècle puis estimée à environ soixante-dix ours en 1954 a connu une forte chute de telle sorte qu'elle était évaluée à la fin des années 1980 à sept à huit bêtes regroupées dans le noyau central du massif pyrénéen. » Des mesures de réintroduction ont été réalisées en 1996 et 1997 portant sur deux femelles et un mâles capturés en Slovénie. A la fin de l'année 2005, étaient dénombrés quatorze à dix-huit ours bruns pour l'ensemble des Pyrénées répartis, non seulement sur la partie centrale où sont présents huit à onze animaux mais également sur la partie occidentale où sont recensés trois mâles adultes et un jeune mâle et sur la partie orientale qui compte deux animaux.

Pour le Conseil d'Etat, « l'introduction de cinq ours en provenance de Slovénie, dont quatre femelles, s'inscrit dans un plan d'ensemble de renforcement de la population d'ours bruns échelonné sur plusieurs années. »
Les requérants ont exposé au Conseil d'Etat « que le 13 mars 2006 la ministre de l'écologie et du développement durable a pris la décision d'introduire cinq ours slovènes dans les Pyrénées ; que cette décision, qui n'a pas le caractère d'une mesure préparatoire, fait grief ; que les requérants qui sont tous des personnes privées ou publiques directement concernées par la transhumance ou la montagne ont intérêt à en demander l'annulation pour excès de pouvoir ainsi que la suspension […] qu'il y a urgence à l'intervention du juge des référés au motif que les lâchers des ours slovènes doivent intervenir au moment même où les éleveurs s'apprêtent à transhumer pour placer leurs bêtes dans les prairies d'estive ; que la période suivant un lâcher d'ours est celle pendant laquelle l'animal commet le plus de déprédations ; que la brièveté des délais entre l'annonce de la réintroduction des ours et les lâchers n'a pas permis aux éleveurs de prendre des mesures efficaces de protection de leurs troupeaux […] qu'il en va ainsi, en premier lieu, du moyen pris de la violation des objectifs de la directive européenne du 21 mai 1992 concernant les habitats naturels […] que, contrairement à ce qu'exige ce texte, le gouvernement n'a pas procédé à des " études d'évaluation " pour apprécier l'impact de l'introduction d'ours slovènes sur le massif pyrénéen […] que l'introduction d'ours slovènes ne préserve nullement la biodiversité ; qu'en termes de biodiversité il est indifférent que les ours slovènes demeurent en Slovénie ou soient déplacés dans les Pyrénées […] que la seule décision rationnelle aurait consisté à introduire une ou deux femelles au contact des ours pyrénéens lorsque ceux-ci étaient encore en nombre suffisant... »

http://www.actualites-news-environnement.com/20060510-conseil-etat-lachers-ours.php
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Re: actualité journalistique

Message  Sandra le Mer 10 Mai 2006 - 17:49

Notre édition du Mercredi, 10/05/2006

Poutine veut une Russie forte face à la »forteresse» américaine





Le président russe Vladimir Poutine a plaidé mercredi pour l'affirmation de son pays comme puissance militaire et économique face à la »forteresse» américaine et ironisé sur le »pathos» de Washington sur les droits de l'Homme et la démocratie. .
Dans son discours annuel à la Nation devant les parlementaires, qui a duré une heure - et été applaudi 47 fois selon le décompte de l'agence Itar-Tass -, M. Poutine a donné en exemple le budget militaire des Etats-Unis, qui ont érigé »une forteresse».

En direct à la télévision, il a estimé que la Russie devait elle aussi s'assurer une défense »solide», justifiant ainsi le renforcement du budget alloué à la défense et à la sécurité, en hausse de 20% en 2006.

»Il est prématuré de parler de la fin de la course aux armements. Elle s'accélère aujourd'hui», a-t-il encore dit, évoquant le »risque de prolifération de charges nucléaires de petite puissance» et l'apparition »d'armes nucléaires dans l'espace».

Répondant à demi-mots aux critiques du vice-président américain Dick Cheney sur le recul de la démocratie en Russie, le chef du Kremlin a comparé les Etats-Unis à un loup qui oublie ses discours sur les droits de l'Homme lorsqu'il y va de ses intérêts.

»Le Camarade Loup mange et n'écoute personne et n'a aucune intention d'écouter qui que ce soit. Où disparaît tout le pathos sur la défense des droits de l'Homme, la démocratie, lorsqu'il s'agit de défendre ses propres intérêts?», a-t-il lancé, haussant ainsi le ton à deux mois du sommet du G8 à Saint-Pétersbourg.

Evoquant un autre dossier sensible de ses relations avec les Etats-Unis, M. Poutine a averti que »l'entrée de la Russie dans l'OMC ne doit pas faire l'objet d'un marchandage».

La Russie a déposé en 1993 sa demande d'adhésion à l'OMC et son entrée dans l'organisation ne dépend plus que du feu vert de Washington. Les négociations commerciales entre Washington et Moscou sur ce dossier patinent toutefois depuis plusieurs semaines.

Le président Poutine a également insisté sur le besoin d'augmenter la compétitivité de l'économie russe et de prendre le tournant des nouvelles technologies, sans plus compter uniquement sur les prix très élevés du pétrole, colonne vertébrale de la forte croissance russe.

Vladimir Poutine a appelé à des »mesures concrètes» - comme des investissements dans l'aéronautique - pour changer la structure de l'économie. Mais dans toutes ses propositions économiques et sociales, il est souvent resté dans le registre de l'incantatoire.

Il a aussi cité la chute »critique» de la démographie russe et la »corruption», deux points noirs qui mettent à mal son projet de Grande puissance retrouvée.

La chute de la démographie est le »problème le plus grave» du pays, a-t-il averti, en annonçant des mesures natalistes pour tenter d'enrayer un déclin de la population de l'ordre de 700.000 personnes par an dans ce pays de 143 millions d'habitants.

Dans ce discours traditionnellement centré sur les questions intérieures, le président russe n'a pas dit un mot sur l'Iran, autre sujet de friction avec Washington, et a à peine parlé d'énergie, Moscou suscitant dans ce domaine une inquiétude croissante de ses voisins européens.

Il s'est efforcé d'apparaître comme un partenaire fiable et a mis l'accent sur le »rôle positif» que pourrait jouer son pays (premier producteur mondial d'hydrocarbures, gaz et pétrole confondus) dans une »stratégie énergétique européenne unifiée».

Les tensions entre l'Occident et la Russie, accusée de vouloir utiliser ses immenses ressources énergétiques comme une arme politique, se sont multipliées ces dernières semaines.

»Il faut conquérir d'autres marchés potentiels (...) mais aussi respecter nos obligations vis-à-vis de nos partenaires traditionnels», a souligné le chef du Kremlin.

Enfin, le président russe a fixé comme objectif mercredi la convertibilité totale du rouble avant le 1er juillet

http://www.tageblatt.lu/edition/article.asp?ArticleId=49115
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Re: actualité journalistique

Message  Sandra le Mer 10 Mai 2006 - 18:14

Babacar Joseph Ndiaye : « Le 10 mai est une grande victoire »

Le conservateur de la Maison des esclaves de l’île de Gorée, gardien oral de l’Histoire

Dossier Traite et esclavage, commémoration du 10 mai en France http://www.afrik.com/article9804.html#dossier

mardi 9 mai 2006





Le 10 mai 2006 marque, en France, la première commémoration de l’esclavage et de la Traite négrière. Babacar Joseph Ndiaye, conservateur de la Maison des esclaves de l’île de Gorée (Sénégal), invité à Paris pour l’événement, nous livre son sentiment sur la question et nous parle de son rôle en tant que gardien de la mémoire.



Par Badara Diouf

Conservateur de la Maison des esclaves http://webworld.unesco.org/goree/fr/visit.shtml de l’île de Gorée, Babacar Joseph Ndiaye, 84 ans, est un ardent défenseur de la cause de l’homme noir. Un combat qu’il mène sans relâche depuis plus de 40 ans dans un des hauts lieux de mémoire la traite négrière. Le vieil homme évoque plus de 300 ans de souffrance, d’humiliation, de torture, de déshumanisation et de génocide à l’endroit de 20 millions d’esclaves. Monsieur Ndiaye est actuellement à Paris, invité pour le 10 mai [1], première journée française de commémoration de l’esclavage et de la Traite négrière.

Afrik.com : Depuis combien de temps êtes vous en charge dans la Maison des esclaves ?
Babacar Joseph Ndiaye :
Officieusement, je suis en charge de la mémoire de la Maison des esclaves depuis 1964. A cette période, j’assurais cette tâche par pur bénévolat. Une tâche que j’occupe officiellement depuis 1967.

Afrik.com : D’où tirez-vous la vocation d’être le gardien de la mémoire de ce sanctuaire ?
Babacar Joseph Ndiaye :
Je suis originaire de l’Ile de Gorée et je suis devenu gardien sur un plébiscite général des habitants mais aussi sur une demande du Président de l’époque (Senghor, ndlr). Nomination qui s’est faite à mon retour d’un stage dans les musées des villes de Nantes et Bordeaux (Ecole nationale de Talence).

Afrik.com : Durant votre longue présence dans ce lieu historique, vous avez eu la chance d’être le guide des plus grands de ce monde venus à Gorée. Lesquels de ses visiteurs vous a le plus marqué ?
Babacar Joseph Ndiaye :
Chaque visiteur est important à mes yeux, mais la venue de Nelson Mandela et surtout celle du pape Jean Paul II en février 1992, m’a beaucoup touchée car il a demandé pardon à toute l’Afrique. Déclaration de sa part qui m’émeut jusqu’à ce jour.

Afrik.com : Le 10 mai s’annonce désormais comme la date officielle en France de la commémoration de l’abolition de l’esclavage. Est-ce une victoire sur la mémoire universelle de la Traite des Noirs ?
Babacar Joseph Ndiaye :
Certainement ! C’est une grande victoire d’un long et inépuisable combat. Si l’on compare l’incomparable crime perpétré contre la nation noire qui a perduré de 1536 à 1848, force est de reconnaître que c’est bel et bien une victoire. Sans entrer dans des comparaisons avec les camps de concentration qui ont une durée de 12 ans. Donc en tant que gardien de cette mémoire douloureuse et meurtrière, je ne peux que me réjouir de cette reconnaissance durement obtenue et de manière officielle. C’est un combat de conservateur que je mènerai jusqu’à mon dernier souffle, car c’est une mission que l’Afrique toute entière m’a confiée, de même que le monde occidental.

Afrik.com : Les Africains et les Antillais pourront-ils, selon vous, pardonner un jour ?
Babacar Joseph Ndiaye :
Je pense que oui. Du moins je l’espère, car je ne suis pas dans la coquille de tout le monde. Mais comme j’ai coutume de dire, pardonner mais pas oublier, car cette marque de trois siècles sera et restera indélébile. Certains avancent la participation des Noirs à ce trafic, vendant leurs propres frères africains. Soit. Mais chaque pays a toujours connu des collaborateurs en son sein et la France en est un parfait exemple durant la seconde guerre. Aussi, retenons et acceptons sans pour autant oublier que par cette traite négrière les forces vives de la jeunesse du continent africain ont été arrachées de leur terre au profit de l’Europe, de l’Amérique du Nord. Une traite qui a provoqué un bouleversement démographique indéniable, d’où le retard économique - voire le sous-développement - que connaît notre continent jusqu’à aujourd’hui. On nous a ôté les plus valides d’entre nous pour nous laisser que les plus faibles qui étaient des vieillards et des enfants.

Afrik.com : Le gardien de la mémoire de Gorée que vous êtes a-t-il tout mis en œuvre pour passer le relais à un successeur éventuel ?
Babacar Joseph Ndiaye :
Nul n’est irremplaçable dans ce bas monde. Donc j’ai eu la chance de former un jeune du nom d’Eloi Coly durant plus de quatre ans. Ce suppléant me remplace lors de mes absences. La relève à ce poste de gardien oral est concrète mais mon successeur se devra d’être un passionné et qu’il sache parler aux visiteurs avec son cœur.

Afrik.com : Il paraît que conjointement à cette commémoration, vous devriez être reçu par le Président Chirac, à l’Elysée ?
Babacar Joseph Ndiaye :
Je ne peux pas vous l’affirmer avec certitude car c’est une nouvelle que j’ai apprise moi-même avant de m’envoler pour Paris. Et cet éventuel rencontre avec monsieur le Président Chirac n’était pas inscrite dans mon agenda de visites. Mais si tel était le cas j’en serais honoré.

Afrik.com : Un livre retraçant vos mémoires publiées auprès de la maison d’édition Lafont doit prochainement sortir. Pouvez-vous nous en dire davantage ?
Babacar Joseph Ndiaye :
Le livre, Il fut un jour à Gorée, l’esclavage racontée à nos enfants, est dédié à la jeunesse africaine et au monde, pour éviter qu’un tel crime contre l’humanité ne se renouvelle. C’est un legs à la jeunesse et à la postérité pour une mémoire indélébile. Je souhaite ardemment que ce sanctuaire de Gorée subsiste et que la maison des esclaves soit gardée jalousement par sa jeunesse. Ce livre a aussi pour but d’immortaliser mon combat pour la réhabilitation de l’homme noir, qu’on a privé de ses droits d’être humain pendant plus de 300 ans de souffrance et de torture sans commune mesure. Mon combat se verra à travers ce livre mémoire que je souhaite éternel.

Visiter le site de la Maison des esclaves http://goree.ifrance.com/

http://www.afrik.com/article9804.html
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Message  Sandra le Mer 10 Mai 2006 - 18:24

Napolitano, candidat de Prodi, élu président en Italie

mer. mai 10, 2006 5:03 CEST





par Robin Pomeroy

ROME (Reuters) - L'Italie s'est dotée d'un nouveau chef de l'Etat en la personne du sénateur à vie Giorgio Napolitano, un ancien communiste de 80 ans qui était le candidat de Romano Prodi, lequel va désormais être chargé de former son gouvernement, plus d'un mois après la victoire du centre-gauche aux législatives.

Napolitano, qui prendra ses fonctions lundi, le jour même où le président sortant Carlo Azeglio Ciampi remettra sa démission, a recueilli 543 voix au sein du collège des grands électeurs - sénateurs, députés, conseillers régionaux -, soit 38 de plus que la majorité absolue suffisante à partir de ce quatrième tour de scrutin.

L'élection de Napolitano "s'est faite contre la volonté du peuple", a affirmé le président du Conseil sortant Silivo Berlusconi, en prenant acte de la défaite de la droite après trois jours de bataille pour une fonction surtout protocolaire, mais prestigieuse, et à l'occasion politiquement cruciale.

"Nous sommes toujours convaincus que la moitié du pays a été exclue", a ajouté "Il Cavaliere", qui avait déjà mis trois semaines pour finir par admettre, de mauvais gré, la défaite, certes d'un cheveu, mais la défaite quand même de son camp aux élections des 9 et 10 avril."

A l'inverse, l'accession à la présidence de la République de son candidat après celles de deux autres de ses alliés de la gauche unie aux présidences de la Chambre des députés et du Sénat comble Prodi, que Napolitano va désormais pouvoir charger de former le gouvernement, ce que Ciampi avait décliné de faire.

"MERITER L'AIDE DES ITALIENS"

Prodi, qui a déclaré s'attendre à ce que son gouvernement soit en mesure de prêter serment dès mercredi prochain, s'est félicité de l'élection de Napolitano, "un homme qui démontrera l'unité de notre pays et sera apprécié de tous", a-t-il confié à Reuters Television.

Aujourd'hui membre des Démocrates de la Gauche, principal parti de l'"Unione", Napolitano a déjà présidé la Chambre des députés, mais il est la première personnalité issue du Parti communiste italien, le plus important PC d'Europe occidentale durant la Guerre froide, à occuper la magistrature suprême dans la Péninsule.

Prié de dire s'il était ému par son élection comme 11e président de la République de l'après-guerre, l'ancien militant communiste a répondu sobrement: "A votre avis?"

Si sa victoire récompense l'opiniâtreté de Prodi, qui avait résolument soutenu sa candidature face à une opposition hostile, Berlusconi peut se consoler en constatant que la Maison des libertés, son alliance de droite, ne s'est pas fissurée au cours de cette épreuve de force.

Face à une telle opposition, l'expérience d'économiste, d'ancien président du Conseil et d'ex-président de la Commission européenne de Prodi ne sera pas de trop pour mener à bien la nécessaire bataille du redressement économique de l'Italie à la tête d'une coalition hétéroclite allant des néo-communistes aux catholiques centristes.

"L'Italie a besoin d'un gouvernement qui la sorte de la crise. J'ai besoin de l'aide de tous les Italiens et je vais faire en sorte de la mériter", a-t-il promis.

http://today.reuters.fr/news/newsArticle.aspx?type=topNews&storyID=2006-05-10T150324Z_01_TOU054176_RTRIDST_0_OFRTP-TOP-ITALIE-PRESIDENT-NAPOLITANO-20060510.XML&archived=False
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